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La vie mondaine

Mode . Une de nos lectrices critique l'influence de la mode, que les jeunes filles suivent aveuglément, même si elle ne leur convient pas.

Etre « in » coûte que coûte
La plupart des jeunes de nos jours ne pensent qu’à l’apparence. Tant de filles passent leur temps à penser et à chercher comment être belle. Tout à fait normal de vouloir être belle mais de quelle beauté s'agit-il ? La majorité des filles portent des habits qui ne leur conviennent pas. Elles courent vers la mode même si cette mode ne leur va pas. On trouve par exemple des filles bien rondes qui portent des habits qui ne correspondent pas à leur taille, du moulant, des microjupes et des mi-ventres. Qui a dit que c’est ça la beauté ? Elles cherchent à suivre la mode sans penser que peut bien être cette mode qui ne convient pas à tout le monde. Et au lieu de paraître belle, au contraire, elle devient même vulgaire. Car il ne suffit pas de dévoiler une partie de son corps pour être belle ! La simplicité parfois est beaucoup plus belle … Il faut savoir que ce n’est pas l'apparence qui l'emporte. Mais parfois l’apparence est trompeuse, car la personne peut paraître cultivée, belle et d'une classe sociale respectable. N'oublions pas que l’apparence peut disparaître à n'importe quel moment, par un accident par exemple. A ce moment-là, que peut faire la beauté à la personne qui ne s'intéresse qu'à cela ?

Mirette Maurice Kamel,
Le Caire.



Non à la femme gouverneur ! (suite)

J'ai lu la lettre intitulée Non à la femme gouverneur dans le numéro 502 d'Al-Ahram Hebdo. J'ai été surpris d'apprendre qu'une femme a occupé le poste de gouverneur mais j'étais heureux en même temps car c'est un preuve que la femme est devenue libre dans notre pays. Cela dit, les femmes peuvent-elles être des dirigeants ? Comme les cas où les femmes ont occupé des places de dirigeants sont rares, on ne peut vraiment y répondre. On ne peut donc pas dire que les femmes ne peuvent pas occuper des postes importants, mais seulement elles n'ont pas l'habitude de les pratiquer. Je suis tout à fait d'accord de donner cette chance aux femmes qui peuvent avoir bien plus de qualités que les hommes, elles sont par exemple capables de mieux organiser leur temps que la majorité des hommes. Enfin, je veux dire quelque chose, surtout aux habitants de Haute-Egypte : il est temps de se débarrasser des mauvaises coutumes.

Walid Mohamed Kamal,
Alexandrie.



Les guides touristiques doivent être égyptiens (suite)

J’ai lu avec intérêt le courrier de Pakinam Tawfik publié dans le numéro 502 d'Al-Ahram Hebdo et concernant l'existence de guides touristiques étrangers. J’en ai été d'ailleurs surpris. Je croyais que la fonction de guide en Egypte était réservée aux seuls Egyptiens. Ce qui me paraît logique, car la formation de guide est une formation complète et sérieuse. J’ai chaque fois apprécié la connaissance, la compétence des guides lors de mes différentes visites des sites touristiques de l’Egypte et j’ai également apprécié l’humour avec lequel le guide racontait certaines histoires. Je ne vois pas quel guide étranger remplacerait la gentillesse, l’humour et l’accent du guide local. Je pense qu’il faut laisser aux missions étrangères les concessions pour les fouilles qui sont faites avec un remarquable professionnalisme et les visites guidées aux guides égyptiens qui apportent un « plus » à leur fonction. A moins qu’il y ait un problème spécifique de langue, ce qui est assez rare.

JC Brana-Palma,
France.



Laissez donc les étrangers travailler !

C'est en réaction au courrier de Pakinam Tawfik sur les guides touristiques publié dans le numéro 502 d'Al-Ahram Hebdo, que je m'adresse aux lecteurs de l'Hebdo. D'abord, je voudrais parler de l'égyptologie. Cette discipline, qui inclut l'étude de l'Egypte Ancienne et de sa civilisation, n'est pas réservée aux Egyptiens, mais plutôt au monde entier. Pourquoi donc ne pas permettre à toute personne spécialisée en égyptologie de travailler en tant que guide touristique ? Ces personnes ont le droit d'exercer un métier en relation avec leurs études, quelle que soit leur origine, tout comme beaucoup d'Egyptiens qui travaillent à l'étranger. Dans ce cas, seule la compétence importe. Car il s'agit d'un métier difficile, qui exige beaucoup de connaissances.

Alors, n'oubliez pas qu'il y a pas un grand nombre d'Egyptiens à l'étranger qui exercent différentes professions. Serait-il normal de les empêcher de travailler ? Tout individu doit avoir la chance d'avoir un travail dans un endroit ou un autre.

Abdoul Oussouf,
(Comorien).



Remplacer la Ligue arabe par
une organisation islamique

Suite au Forum paru dans le numéro 498 d'Al-Ahram Hebdo (24-30 mars 2004) et intitulé « liquidez la Ligue arabe », j'aimerais exprimer mon point de vue. Je suis tout a fait d'accord avec le lecteur de l'Hebdo qui propose la liquidation de cette ligue parce qu'elle n'a aucun intérêt. En effet, la Ligue arabe n'est jamais parvenue à résoudre le moindre conflit, qu'il soit entre deux pays arabes ou entre un pays arabe et un pays tiers. A la place, on peut créer un organisme formé des représentants de tous les pays musulmans du monde, d'autant plus que le monde est devenu comme un petit village. Cet organisme aura à régler les problèmes de n'importe quel pays islamique, qu'il s'agisse de crises politiques ou sociales. Pourvu que nous sommes tous musulmans, on doit se rassembler sur le bien et le mal.

La clé de toute réussite est dans l'union, à l'exemple de l'Union européenne, le pacte de Varsovie, etc. Lorsque les Etats-Unis ont par exemple voulu attaquer Saddam Hussein, a regroupé à peu près 35 pays étrangers. A la fin, je propose la création d'un organisme regroupant des responsables de l'ensemble du monde musulman avec pour charge de juger les musulmans du monde entier en fonction de ce que Dieu et son messager nous ordonnent. Dans ce cas-là, il n'y aura pas de différences entre les pays musulmans.

Abdel-Moneim El-Hanouty,
Gharbiya.



L'amour à la mode

Messages sur les portables, chat brûlant sur le Net, tels sont les nouvelles manières de dire son amour, des méthodes à la mode notamment parmi les adolescents. La vie d'un couple n'est pas souvent rose. Mais elle est un chemin pour le bonheur, si nous savons pardonner autrui et nous dépasser pour l'amour de l'autre.

Pour aimer, il faut accepter de changer, de renoncer à des choses auxquelles parfois nous tenons beaucoup. Notre amour doit reposer sur un choix exclusif, une décision définitive : Je me donne à toi, et t'aimerai fidèlement tout au long de ma vie.

Aimer, c'est être responsable du bonheur de l'autre.

Aimer vraiment, c'est aimer l'autre pour lui-même. Un amour authentique, c'est d'abord désirer le bonheur de l'autre. Je ne l'aime pas seulement pour ce qu'il peut m'apporter, mais je l'aime parce qu'en premier, parce que c'est lui (ou elle).

Chercher le bonheur de celui ou celle qui m'aime, c'est contribuer à mon propre bonheur. Le sentiment amoureux est très agréable, mais ce n'est pas l'assurance du vrai amour, il peut nous guider mais aussi nous tromper !

Samuel Bekhit,
Alexandrie.



Parasite familial

Les feuilletons égyptiens diffusés sur les chaînes télévisées ne sont malheureusement que le reflet tout craché de la société. Toutes classes confondues. Abnaa wa laken (Des fils, mais), rediffusé ce mois-ci sur les chaînes égyptiennes, exprime excellemment la situation fâcheuse vécue à l'intérieur d'une famille patriarcale. Situation fâcheuse du fait de l'existence au sein d'une même famille d'un élément parasite qui crée un déséquilibre, voire des troubles destructifs qui aboutissent à la désagrégation de cette famille. Et si ce parasite est susceptible d'être contrôlé, le second parasite, que constitue sa douce moitié, est là, hors contrôle puisque dominé par l'égoïsme, la haine, l'ambition destructrice et l'arrivisme par tous les moyens. A tous les niveaux. Et aux dépens de tous les membres de la famille. Ôte-toi que je m'y mette, semble être la devise de ces parasites. Ces derniers ont un nom dans le feuilleton : Nader et Nagwa. Ces noms sont universels, puisque chaque famille comprend malheureusement un Nader et une Nagwa. Ce sont des agents destructeurs de l'entité familiale. Alors que Rachad, l'aîné, incarne le sens de la responsabilité et le dévouement familial. Comment remédier à cet état de choses ? Voilà le grand dilemme qui reste jusqu'à maintenant sans solution. En avez-vous une ?

Mira Emile,
Le Caire.

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