Football
. Les matchs de
qualification pour le second tour de la Ligue arabe
des champions ont lieu ce mercredi. Des concurrents
égyptiens, seul Zamalek s'est déjà qualifié.
Ismaïli en est très proche, mais pour Ahli,
le plus dur reste à faire. |
Journée
décisive |
| En
Ligue arabe des champions, les performances des
représentants égyptiens ne se ressemblent pas. Zamalek
s'est pour le moment le mieux illustré puisqu’il
est, à ce jour, le seul a avoir décroché son ticket
pour les quarts de finale de la compétition. La
prestation du champion d'Egypte a été excellente.
Il a récolté 13 points, soit 6 de plus que son plus
proche rival, le Club sfaxien de Tunisie.
Les Blancs se retrouvent ainsi en première
position du premier groupe. Pour la seconde place,
le Club sfaxien (7 points) viendra jouer
en Egypte contre Zamalek et la puissante
formation tunisienne de l'Espérance de Tunis
(6 points) a au programme un match facile à domicile
face à l'Union de Bida (Algérie), qui avec
seulement deux points a perdu tout espoir de qualification.
Dans le second et dernier groupe, Ismaïli
(8 points), les Tunisiens de l'Etoile Sportive
du Sahel (6 points), Ahli (6 points)
et les Algériens de NA Hussein Dey (5 points)
conservent toutes leurs chances. Mais c'est Ismaïli
qui est en meilleure position. Pour garantir leur
qualification en quarts de finale, les Jaunes,
qui ont récolté 8 points en 5 matchs, peuvent en
effet se contenter d'un match nul contre l'Etoile
sportif du Sahel à Ismaïliya, ce mercredi. Une
mission qui en théorie paraît facile pour le candidat
égyptien, puisque la rencontre se déroulera sur
son terrain. Mais en pratique, les choses risquent
d'être différentes car les Derviches ne sont pas
très en forme. Les hommes de Theo Bucker ont connu
une considérable baisse de niveau depuis l’échec
enregistré en Ligue des champions d’Afrique en décembre
dernier suite à leur défaite contre Enyimba
(Nig) en finale 1-2 (NDLR : Ismaïli avait perdu
0-2 lors de la finale aller avant de remporter le
retour 1-0). L'Equipe, qui par ses excellentes performances
sur la scène africaine, arabe et locale avait ébloui
les observateurs, a été reléguée à la 6e place du
championnat national après 2 défaites successives
en 10 jours, contre Baladiyet Al-Mahalla
(0-1) puis Ahli (1-2). Une position inhabituelle
pour les Jaunes. Mais le départ d'Islam Al-Chater
pour Zamalek puis l'Ittihad Djeddah
(Arabie saoudite), et celui du capitaine de l'équipe
Emad Al-Nahhas pour Al-Nasr (Arabie saoudite)
a beaucoup affecté la formation. La situation est
devenue plus grave après la mise à l'écart jusqu'en
fin de saison de Sayed Moawad, victime d'une rupture
du ligament croisé au genou. Avec ces trois absences,
Ismaïli a perdu plus de la moitié de sa puissance.
Tandis que le trio Attiya Saber, Hamam Ibrahim et
Khamis Gaafar a quitté l'équipe lors du mercato
d'hiver. Cela n'a donc pas été une surprise de voir
Ismaïli disputer le dernier match contre
Ahli avec un banc de touche comprenant 6
joueurs de l'équipe juniors. « L'équipe
n'est pas dans sa meilleure forme. Mais on fera
le maximum pour atteindre les quarts de finale de
la compétition arabe. Nous tenons à nous honorer
contre les Tunisiens, ne serait-ce que pour consoler
nos supporters », a cependant déclaré Ahmad
Fathi, le milieu international de l'équipe.
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Ahli joue sa dernière carte
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Les Rouges sont eux dans
l'obligation de battre le NA Hussein Dey
en Algérie. Un match nul risque de les éliminer
de la compétition si Ismaïli n'arrive pas
à s'imposer face à l'Etoile du Sahel. Cette
équipe se retrouverait alors à égalité de points
avec Ahli, qui possède cependant une meilleure
différence de buts (+1 pour ESS et -3 pour Ahli).
La mission est difficile car les Algériens sont
encore très motivés. Mais elle n'est pas
impossible si l'on sait que l'adversaire des Rouges
n'est pas considéré comme un ténor du football continental,
ni même national. Le NA Hussein Dey ne possède
que 2 titres (champion en 1967 et vainqueur de Coupe
en 1979). Il est actuellement à la 4e place de son
championnat national avec 36 points en 23 matchs.
En octobre dernier, lors de la première journée,
il a certes réussi à tenir Ahli en échec
au Stade du Caire, mais depuis la nomination du
Portugais Manuel José Da Silva à la tête du cadre
technique en novembre dernier, les Rouges
ont retrouvé leur équilibre. Cinq victoires consécutives
en championnat national qui ont mené l'équipe de
la neuvième à la 3e place du classement national
(28 points). En Ligue arabe des champions, ils ont
par ailleurs tenu l'ESS en échec à Sousse 0-0 avant
de battre Ismaïli 1-0 au Stade du Caire.
Une victoire qui leur a permis de conserver leurs
chances dans la compétition. Même s'ils ont ensuite
perdu deux points très importants à domicile face
à l'ESS (0-0). Alors qu'avec une victoire, il leur
aurait fallu un simple nul en Algérie pour s'assurer
la qualification. « Nous n'avons pas encore
atteint notre meilleur niveau. Beaucoup de travail
reste à faire. Nous étions très proche de la victoire
face à l'Etoile Sportive, mais nous n'avons
pas saisi nos chances. Nous devons maintenant passer
par le chemin le plus difficile qui est de chercher
la victoire contre le NA Hussein Dey. La
mission est difficile, mais pas impossible. On doit
s'accrocher », a déclaré Manuel José Da
Silva.
En plus des circonstances difficiles
de la rencontre, Da Silva est confronté au casse-tête
habituel provoqué par l'absence de son trio gagnant.
Le Portugais devra se battre à Alger sans ses nouveaux
atouts Hassan Moustapha, Mohamad Abou-Treika et
le Brésilien Gilberson, auteur du but de la victoire
contre Ismaïli en championnat. Et cela après
que la Fédération arabe eut rejeté la demande d'Ahli
de substituer dans sa liste ces nouveaux éléments
qui viennent remplacer ceux ayant récemment quitté
le club. Car ce trio est au cœur des progrès de
l'équipe. Sans eux, elle se retrouve d'autant plus
gravement handicapée sur le plan offensif que le
latéral droit Ahmad Radwane, le seul nouveau venu
(Canal) à avoir été inclus dans la liste,
ne participera pas à la rencontre : il a reçu
deux cartons jaunes lors des deux précédentes rencontres.
Or, l'équipe ne possède pas de remplaçant à ce poste.
Malgré ces difficultés, la victoire
reste à la portée d'Ahli. Le club possède
une direction technique très intelligente, de grands
talents et semble être dans de bonnes dispositions
psychologiques après ses dernières victoires. C'est
donc aux joueurs de prouver qu'ils sont déterminés
à évoluer à un niveau de jeu plus élevé.
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| Karim
Farouk
Mohamad
Mosselhi |
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Des
Saoudiens invincibles ! |
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Le ténor saoudien Ittihad Djeddah
a réussi à inscrire son nom en lettres d'or dans
l'histoire du football mondial après avoir brisé
le record d'invincibilité des matchs au cours de
la même saison. Jeudi dernier, les Jaunes et noirs
ont battu Al-Nasr, l'équipe menée par l’ex-sélectionneur
d'Egypte, Mohsen Saleh, 2-1 en demi-finales retour
de la Coupe de l'Arabie saoudite, pour ainsi compléter
30 rencontres (toutes compétitions confondues) consécutives
depuis le début de la saison sans aucune défaite
(16 rencontres en championnat, 4 en Coupe, 8 en
Ligue arabe des champions et 2 en Ligue d'Asie des
champions). Ainsi, il aura fallu plus de 30 ans
pour briser l'ancien record de 29 rencontres détenu
par la formation anglaise, Leeds United, dans la
saison 1973/74.
En effet, les Saoudiens passent
par une excellente saison et jouent le rôle d'un
hercule invincible qui assomme tous ses adversaires
pour récolter tous les titres de la saison. L'Ittihad
de Djeddah, où évolue le latéral égyptien Islam
Al-Chater, est bien installé au sommet du classement
saoudien : il s'est qualifié pour la finale
de la Coupe de l'Arabie saoudite et est considéré
comme le grand favori de la Ligue arabe des champions
et de la Ligue d'Asie.
A une telle allure, la formation
saoudienne aura l'occasion d'étendre son exploit
lors de ses prochaines rencontres pour enregistrer
un nouveau record.
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