| |
Le
Baïram jusqu'au bout de la nuit |
Dès
que l'on s'approche des côtes de la mer Rouge, le Baïram prend
un charme infini. Au village Al-Gouna, près de Hurghada, plusieurs
soirées ont été organisées à cette occasion. Au restaurant Tabasco,
plus de 1 000 personnes
étaient présentes pour assister à la soirée animée par la chanteuse
libanaise Myriam Farès.
Sur les rythmes
de ses chansons, les plus jeunes ont dansé jusqu'à l'aube. L'autre
soirée avait lieu à la discothèque du Plédium, animée par le
célèbre DJ Buddha Bar. On remarquait on premier
rang Hicham Abbass
et son épouse, la jolie brune Roubi, la vedette Nermine Al-Fiqi
et le réalisateur Chérif Sabri.La vedette Ola Ghanem était aussi
de la fête ; elle a même décidé de quitter la table pour
aider le DJ aux platines. |
photos:
Hassan Ibrahim |
L'assemblée
au féminin |
 |
« Le rôle des ONG pour relancer
la participation politique des femmes » était le
titre d'un colloque organisé la semaine dernière au Parlement,
où seule la gent féminine était représentée, notamment
par Samia Aboul-Fotouh, responsable des relations publiques
des clubs Innerwheel en Egypte. Un homme a toutefois
été admis, Fathi Sourour, président du Parlement. A la
fin de cette réunion féminine, toutes les membres ont
effectué une tournée dans les différents locaux du Parlement.
On y remarquait notamment Mona Gamal Abdel-Nasser, Zeinab
Fathi Sourour et Nihad Safouat Al-Chérif.
|
|
photo:
Aymane Barayez |
Le
Kenya en fête |
| Le Kenya vient de fêter la journée
marquant l'indépendance de cette vieille colonie anglaise.
C'est dans un hôtel situé sur les rives du Nil, en l'occurrence
dans la salle Gawharet Al-Nil du Nile Hilton,
que Mme Noël Kituto, chargé d'affaires auprès de l'ambassade
kenyane, a organisé la cérémonie. De nombreux convives,
notamment issus du corps diplomatique, étaient présents,
entourés des membres de la communauté kenyane d'Egypte. |
 |
|
L'Hebdo
change de peau |
La fête du grand Baïram a revêtu un caractère
différent cette année pour les journalistes d'Al-Ahram
Hebdo. Les
habitants du quartier les ont aperçus portant chacun des
cartons d'où débordaient feuilles, photos et documents
divers. En effet, ils déménageaient vers de nouveaux
locauxaprès 10 ans passés dans de petits locaux de fortune,
composés de deux ou trois pièces en préfabriqué donnant
sur une terrasse. Aujourd'hui, il y a beaucoup plus d'espace
et chacun a un bureau digne de ce nom. Enfin un peu d'intimité,
disent les uns. Mais la grande salle de rédaction reste
toujours très vivante et encombrée. C'est vers elle que
converge tout le monde. Les nostalgiques du vacarme journalistique
y trouveront donc leur compte.
|
|
Photo
Amr Gamal |
|
|
|