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Football
. Les Tunisiens de l’Etoile Sportive du Sahel affrontent
les Nigérians d’Enyimba le 4 décembre en match aller de
la finale de la Ligue des champions d’Afrique.
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Duel
d’élite |
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ne reste plus aux meilleurs qu’à jouer l’acte final. Les
Nigérians d’Enyimba et les Tunisiens de l’Etoile Sportive
du Sahel (ESS) seront au face-à-face dans la finale de
la Ligue des champions d’Afrique qui déterminera le lauréat
2004. Une scène qui se jouera en deux actes, l’un à Sousse
(Tunisie) le 4 décembre, et l’autre à Aba (Nigeria) le
12 du même mois.
A
tout seigneur tout honneur, Enyimba, le tenant du titre
continental, est bien paré pour rentrer de plain-pied
dans l’histoire. La reconquête du trophée lui permettra
en effet d’égaler l’exploit du TP Mazembe (RD Congo),
la seule équipe à avoir jamais conquis le titre de la
compétition la plus prestigieuse du continent africain
deux fois de suite, en 1967 et 1968. Pour cela, les Nigérians
s’appuient sur la solidité de leur équipe et leur jeu
collectif très bien organisé. En effet, Enyimba est l’une
des rares formations d’Afrique noire pouvant compter sur
une bonne organisation de son jeu technique et tactique
et non pas seulement sur la puissance physique de quelques
individualités. Les Nigérians ont acquis une énorme expérience
dans ce genre de duel soumis à d’énormes pressions, notamment
de la part du public, puisqu’ils s’en sont bien sortis
face à Ismaïli en finale de l’année dernière et en demi-finales
de cette édition, en réussissant à franchir l’obstacle
de l’Espérance de Tunis. Ce qui veut dire qu’ils ont une
très bonne connaissance de l’ambiance tunisienne. C’est
un point que l’ESS doit bien prendre en considération,
surtout si l’on sait qu’Enyimba a enregistré un record
exceptionnel en visiteur. A l’exception de la rencontre
en phase de poule 0-1 contre l’ESS, les Nigérians ont
donné du fil à retordre à tous leurs hôtes (3 victoires,
2 nuls, 1 défaite). « La clé est de surprendre l’adversaire
par l’attaque au moment où il ne s’y attend pas », a déclaré
le directeur technique de l’équipe, Okey Emordi. C’est
d’ailleurs la raison pour laquelle les joueurs n’ont pas
été concernés par le refus de la Confédération Africaine
de Football (CAF) de disputer le match retour au Stade
national d’Aba en raison de sa petite capacité. « Le changement
de stade ne nous pose aucun problème. Notre stade n’a
récemment plus été une source d’inspiration. Nous avons
perdu trois rencontres ici, et donc entre nous, nous voulions
changer de terrain même avant la décision de la CAF »,
a souligné le milieu de l’équipe, Musa Aliyu. Les joueurs
d’Enyimba seront très motivés lors de cette finale et
ceci en raison des primes gouvernementales. Lors de l’édition
passée, chaque joueur a reçu une voiture et de l’argent
liquide par le gouverneur d’Aba, Orji Uzor Kalu, qui est
un grand fan de l’équipe. Il leur a également accordé
des primes à chaque étape franchie en plus de grandes
récompenses en cas de reconquête du titre. |
Effectif
pléthorique
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Les
ambitions des Nigérians se heurtent néanmoins à la puissante
détermination de l’ESS qui dispute là sa première finale
de l’histoire de la Ligue des champions d’Afrique. Les
Etoilés peuvent se vanter d’un effectif pléthorique
comprenant l’ancien capitaine des Aigles de Carthage,
le talentueux meneur Zoubaïer Baya, les internationaux
Raouf Bouzayène, Saber Ben Frej, Imed Mhedhebi et Saber
Trabelsi, outre les fers de lance Kandia Traoré (Côte-d’Ivoire),
Ogochukwu Obiakor et Emeka Opara (Nigeria). D’ailleurs,
ces derniers, avec le gardien de réserve de la sélection
nigériane, Austin Ejide, ont déclaré être déterminés
à mettre fin au parcours d’Enyimba. « La Coupe reviendra
à Sousse. Je suis un supporter d’Enyimba. Je suis même
né à Aba, mais je dois assurer la victoire de l’équipe
qui paye mon salaire. Il est vraiment difficile de se
trouver dans une situation pareille. Mais c’est ça le
professionnalisme, il faut dépasser ses émotions »,
a déclaré Opara, qui est actuellement dans une forme
étincelante. Les Tunisiens ont une bonne connaissance
de leurs adversaires vu qu’ils les ont rencontrés à
deux reprises en phase de poule. De plus, ils ont un
atout moral : ils sont à ce jour la seule formation
à détenir un bilan positif sur l’ensemble des deux matchs
(1-1 à Aba et 1-0 à Sousse).
Tout
ne semble pas fonctionner aussi bien chez les Tunisiens.
L’administration a limogé l’entraîneur Mourad Mahjoubi
en début de mois et ceci après sa défaite en demi-finales
de la Coupe de la Tunisie contre l’Espérance de Tunis.
Malgré cette séduisante formation, l’équipe n’a pas
réussi à s’exprimer sous le commandement du célèbre
technicien tunisien Abdelmajid Chetali, récemment nommé
au poste. Même si on peut observer une légère progression
en raison du fait que l’ESS mène le classement tunisien
avec 18 points au but de 8 journées. Mais Chetali rêve
d’apporter la gloire à l’ESS en remportant la Ligue
des champions d’Afrique. Après la Coupe des coupes en
1998, la Coupe de la CAF en 1995 et 1996, cela leur
ferait un trophée de plus .
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Karim
Farouk |
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Début
satisfaisant en compétition arabe |
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Zamalek a fait une excellente
première apparition sous le commandement du nouveau directeur
technique de l’équipe, Carlos Roberto Capral, en battant
largement les Algériens de Mouloudia d’Alger 5-0, jeudi
au stade de l’Académie militaire, lors d’un match comptant
pour la première journée des 8es de finale de la Ligue
arabe des champions groupe 1. A Amman et dans le groupe
3 de la même compétition, Ismaïli a réussi à remporter
son match contre Al-Faysali 2-1, grâce à Omar Gamal et
Ahmad Fathi qui ont marqué les buts des Derviches. Seul
Ghazl Al-Mahalla, le troisième représentant de l’Egypte
dans la compétition (groupe 2), a été tenu en échec à
Al-Doha en s’inclinant 0-2 contre Ahli Qatar, vendredi
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