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L'islam et les droits des
femmes |
Dans une
émission diffusée le 6 juillet sur la chaîne TV5,
la présentatrice qui faisait un reportage sur les élections
au Koweït, a indiqué presque 3 fois que la charia islamique
interdit aux femmes le droit de participer aux élections.
Une information évidemment fausse, c’est la loi au Koweït
qui interdit cela et il ne faut jamais confondre entre la
loi d’un pays et la charia islamique. La charia islamique
est tout à fait juste, elle donne aux femmes exactement
tous les droits comme l’homme, la femme a le droit de participer
à n’importe quelles élections, elle a le droit de participer
même à la guerre soit comme infirmière, soit comme soldat
si elle le veut bien. La seule restriction, pour la femme
ou l'homme, est que si leurs parents ont besoin d’eux, ils
doivent rester à leurs côtés pour les soigner et non pas
aller à la guerre. Les femmes ont aussi le droit de travailler
si elles le désirent pourvu que cela n’affecte pas leur
foyer et leurs enfants. Elle est donc responsable envers
la société. Il est à savoir aussi que la femme a une indépendance
financière, c’est-à-dire que son époux n’a pas le droit
de l’obliger à participer aux frais de la maison ;
si elle le fait, c’est de son propre gré et volontairement.
Enfin, la femme a le droit de rendre à son époux sa dot
et avoir son divorce s’il ne respecte pas sa dignité . |
| Mona Elwy,
Le Caire.
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La religion, une matière
nécessaire |
| Je sais
que ce que je vais écrire va être mal compris par pas mal
de personnes, mais je commence par vous dire que je suis
une personne pour qui la religion a une importance primordiale
dans la vie, et c'est d'ailleurs pour cela que je ne suis
pas contre le fait de supprimer l'enseignement de la religion
dans les écoles, à condition que ce soit notre décision
et pas celle imposée par les Américains. La religion c'est
bien plus qu'une simple matière qu'on étudie juste pour
réussir. Les principes et la moralité d'un peuple ne résident
sûrement pas dans une simple matière qu'on enseigne ou pas. |
| Ola Badaoui,
Le Caire. |
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L'éternel problème du logement
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| Notre lectrice
Nihal Amin a soulevé dans le numéro 461 d'Al-Ahram Hebdo
l'épineuse question de la crise du logement à laquelle font
face nos jeunes. A juste titre, elle conçoit que notre gouvernement
ne tient pas compte de la réalité dans la mesure où il faudrait
être déjà marié et sans aucun logis, pour être autorisé
à formuler une requête pour le projet de logement Moubarak.
Elle trouve aussi que la loi relative à l'hypothèque immobilière
ne résout pas le problème, vu que les conditions et les
mensualités requises ne sont nullement en harmonie avec
les capacités des jeunes. Une solution pratique est requise.
A travers toutes nos villes, il y a d'innombrables appartements
non utilisés depuis des décennies et cela dans la presque-totalité
des immeubles. Rien qu'au Caire, on a recensé un million
d'appartements inoccupés. Les locataires qui les détiennent
n'en font plus usage vu qu'ils en ont acquis d'autres sous
couvert d'autres noms ou d'autres subterfuges. Les locations
mensuelles de ces appartements inutilisés ne dépassent plus
le prix d'une pastèque, et ces locataires abusifs ne maintiennent
leur mainmise que pour exploiter leur désistement et créer
une crise de logement inexistante. Une augmentation logique
des loyers gelés depuis 50 ans inciterait ces receleurs
d'appartements superflus à réduire leurs faramineuses exigences,
ce qui rendrait disponibles à nos jeunes des millions d'appartements
barricadés. Elle résoudrait aussi le problème de l'entretien,
qui excède le quintuple des loyers de l'immeuble.
Le fond du
problème est que nos chers députés redoutent déplaire à
la masse électorale de leur circonspection, et ceci rien
que pour assurer le renouvellement de leurs mandats. Que
le dénouement de la crise du logement, que l'entretien des
immeubles et que tout notre patrimoine immobilier aillent
au diable, l'important est d'assurer leur perpétuelle réélection. |
| Raouf Hakim,
Héliopolis. |
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Professeurs médiocres, mauvaise
éducation
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En
Egypte, pour être professeur d'université, il faut d’abord
avoir été maître-assistant dans la faculté. Il faut obtenir
une mention très bien ou excellente après 4 ans dans l'université.
Puis l'assistant doit préparer son doctorat dans son université
ou dans un autre pays comme les Etats-Unis ou la France. Quelques
années après, il devient alors docteur. Beaucoup d’entre eux
pensent que c’est la fin, mais il n'en est rien. C'est là
que les choses commencent.
Pourtant, certains
professeurs interdisent les questions des étudiants, d'autres
ne sont pas de bons pédagogues (notamment dans les facultés
pratiques et dans les sections de langues de certaines facultés).
Où est l'émulation qui augmente l’intelligence et la création ?
Le professeur
doit être un bon exemple pour ses étudiants, et cela pendant
les deux étapes : le doctorat et quand il devient professeur.
1. Le maître-assistant
devrait être un chercheur pour éviter de sombrer dans la répétition
et pour renouveler ses idées.
2. Il faut
bien étudier tous les nouveaux sujets dans son domaine et
avoir une connaissance très large.
3. Il faut
communiquer avec les étudiants dans la classe pour leur apprendre
à répondre, et leur poser des questions, afin de créer une
émulation. On trouve beaucoup de professeurs qui posent des
questions, puis ils donnent à leurs étudiants les noms des
livres qui renferment les réponses. Mais à quelques exceptions
près, il y a peu d'excellents professeurs. Il me semble que
c'est de la faute des professeurs si le système est si mauvais.
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Chahinaz Safwat.
Le Caire.
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Selon
l'une de nos lectrices, le niveau de la plupart des professeurs
universitaires est médiocre. Qu'en pensez-vous ? Vos
réflexions seront les bienvenues. |
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