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Football
. Ahli affronte les Tunisiens de l'Etoile
du Sahel, ce mercredi à Sousse, lors de la troisième
journée des 1/8es de finale de la Ligue des champions
arabes. Un match-test pour Manuel José Da Silva, le nouveau
directeur technique du club.
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Première
épreuve pour Da Silva |
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C'est
par une mission très difficile que le nouveau directeur
technique, Manuel José Da Silva, entamera son histoire
avec Ahli. Ce 24 décembre, les Rouges joueront
contre la formation tunisienne de l'Etoile Sportive
du Sahel à Sousse à l'occasion des rencontres de la
troisième journée des 1/8es de finale de la Ligue des
champions arabes. L'équipe n'a pas d'autre choix que de
remporter les trois points de la rencontre si elle veut
maintenir ses chances de terminer dans les deux premières
places du groupe et de se qualifier pour l'étape suivante.
Après deux journées, Ahli n'a qu'un seul point
à son compteur et se retrouve dernier du groupe à cause
de la différence de but par rapport à l'Etoile Sportive
de Tunis qui a un point aussi (-4 pour Ahli et
-1 pour l'Etoile). Un bilan très décevant pour
le club du siècle africain qui a été tenu en échec 1-1
par la formation algérienne de Nasr Hussein Dey
(4 points) au Stade du Caire avant de se faire écraser
à Ismaïliya 0-4 par Ismaïli, tête du groupe (4
points avec différence de but par rapport aux Algériens).
La
rencontre de ce mercredi se joue dans un contexte très
difficile pour le champion égyptien, vu la puissance de
l'adversaire considéré comme l'un des membres du quatuor
de tête du football tunisien (avec l'Espérance,
le Club Africain et Sfax), sans compter
le déplacement en Tunisie et la période critique que traverse
le club. En effet, les Tunisiens vivent leurs meilleurs
jours après leur victoire en Coupe des Coupes d'Afrique
ce mois-ci. Ils sont troisième du classement tunisien,
avec 19 points en 10 rencontres, 3 points derrière le
leader, l'Espérance Sportive de Tunis. Leurs statistiques
affichent une puissante attaque, la deuxième meilleure
du championnat tunisien avec 13 buts marqués, menée par
le vif attaquant nigérian, Ogochukwu Obiakor, et une solide
défense, la meilleure de la Tunisie avec seulement trois
buts encaissés jusqu'à présent.
En
accueillant Ahli ce mercredi, ils voudront sûrement
se montrer dignes de leur titre de vainqueur de la Coupe
africaine et remporter les trois points de la rencontre.
Les Tunisiens sont aussi dans une situation critique après
avoir bizarrement perdu contre Nasr Hussein Dey
lors de la deuxième journée (0-1) à Alger par un but durant
le temps supplémentaire. Ne possédant qu'un seul point,
ce match représente un double avantage : rattraper
le retard qu'ils ont sur leurs concurrents et éliminer
un adversaire de la course. |
Les
Rouges fragilisés
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Quant
à Ahli, sa situation n'a rien à envier. Le retour
de Manuel José Da Silva à la tête du cadre technique a
insufflé un peu d'optimisme dans le club mais la mission
du Portugais est très compliquée. Le technicien des Rouges
a une précédente expérience avec l'équipe en 2001/2002
qui avait laissé une très bonne impression chez les observateurs
en Egypte (Ndlr : Il a réussi à mener l'équipe au
titre de la Ligue des champions d'Afrique et de la Supercoupe
d'Afrique). C'est quasiment le même groupe avec lequel
il avait travaillé auparavant, ce qui devrait épargner
aux supporters les débuts décevants des entraîneurs étrangers
qui n'ont généralement aucune idée du football égyptien.
Bien
qu'il soit en poste depuis 3 semaines, Da Silva n'a pas
eu le temps de faire le point sur son équipe. La raison
en est simple, si l'on sait que 9 des joueurs-clés de
l'effectif sont éparpillés avec les différentes sélections
nationales (6 avec la sélection olympique et 3 avec la
sélection nationale). Da Silva n'aura eu tous ses éléments
sous la main que deux jours avant ce match capital. Pourtant,
il a refusé de présenter les faits comme une quelconque
excuse, en précisant qu'il a fait le déplacement à Sousse
pour une seule option qui est la victoire. Mais le nouveau
directeur technique a été très raisonnable dans ses déclarations
en annonçant qu'il ne promettait rien au club cette saison,
vu les circonstances actuelles, mais qu'il essayerait
d'extraire le meilleur de ses joueurs au cours de la prochaine
période.
Cependant,
les malheurs du Portugais ne s'arrêtent pas là, vu qu'il
devra disputer cette rencontre sans deux de ses pions
essentiels, les ailiers Sayed Abdel-Hafiz (droite) et
l'Angolais Sébastiao Gilberto (gauche). Ce duo considéré
comme une des sources d'inspiration de l'attaque rouge
a été victime de blessures à quelques jours du départ.
L'équipe
se trouve donc dans une situation très délicate, avant
même d'avoir joué, mais les supporters d'Ahli comptent
sur Da Silva pour conduire leur équipe hors du tunnel. |
| Karim
Farouk |
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