Hebdomadaire égyptien en langue française en ligne chaque mercredi

Echangez, écrivez

Nous attendons vos réflexions et vos avis sur pagecourrier@ahram.org.eg
L'événement
Le dossier
L'enquête
Nulle part ailleurs
L'invité
L'Egypte
Affaires
Finances
Le monde en bref
Points de vue
Commentaire
d'Ibrahim Nafie

Carrefour
de Mohamed Salmawy

Portrait
Littérature
Livres
Arts
Sport
Loisirs
Echangez, écrivez
La vie mondaine
Noël . Une de nos lectrices invite les gens à donner l'argent qu'ils dépensent pour fêter Noël aux ONG et aux hôpitaux.
Une nouvelle manière de fêter Noël

La semaine prochaine, tout le monde va célébrer Noël. Chacun a sa propre manière pour ne pas manquer l'occasion de fêter ce jour-ci. On voit des milliers de personnes qui partent à l'étranger pour passer le Noël là-bas, comme la France ou la Turquie par exemple. D'autres font des voyages à l'intérieur de l'Egypte pour aller à Charm Al-Cheikh ou à Hurghada. Des personnes réservent dans de grands hôtels pour passer ce jour, même s'il leur coûte des milliers de livres, alors qu'un bon nombre de personnes préfèrent organiser des fêtes auxquelles ils invitent leurs familles, leurs amis, et leurs voisins sans oublier les célèbres danseuses et chanteurs. L'importance est de passer un bon temps en fêtant le Noël même s'ils dépensent beaucoup d'argent.

Néanmoins, ces personnes oublient chaque année une chose plus importante. Ils oublient complètement les pauvres personnes qui n'ont pas les moyens pour sortir, au moins aller au jardin avec leurs enfants, pour fêter eux aussi le Noël. Ils oublient aussi les malades qui ont besoin d'effectuer des graves opérations en espérant de vivre ce Nouvel an que fêtent les autres, mais ils ne peuvent pas, car ces opérations coûtent très cher et ils n'ont pas d'argent. L'Egypte compte aussi des milliers de personnes et d'enfants atteints du cancer, sans compter ceux atteints du sida.

Pourquoi ne pas économiser ces grandes sommes d'argent et les donner aux hôpitaux et aux ONG pour aider les pauvres et les malades. J'invite non seulement les Egyptiens, mais aussi tout le monde à répondre à mon invitation. Merci.

Madiha Hatem,
Hadayeq Al-Qobba.



La France malade du foulard

Bonjour,

Je viens de découvrir votre site, et je voulais faire part d'une question qui me choque beaucoup en France, où je réside. La polémique sur le port du foulard, alimentée par les médias, est en effet choquante. Surtout qu'on peut compter sur les doigts de la main le nombre de jeunes filles qui portent le foulard dans les écoles.

Une jeune fille qui rentre à l'école à moitié dévêtue ne choque personne, mais une fille dont les cheveux sont recouverts d'un simple morceau de tissu, cela dérange.

Sabrina,
France.



L'article sur les balcons,
que d'émotions ...

J'attends chaque mercredi avec beaucoup d'impatience votre hebdomadaire depuis que je l'ai découvert sur Internet. Ma famille, venue du Liban au milieu du XIXe siècle, a vécu en Egypte jusqu'en 1956, et après les événements de Suez, nous sommes partis en France. Vous dire que je suis toujours passionné par tout ce qui se passe en Egypte ne vous étonnera pas, surtout que je n'avais que 18 ans lorsque nous somme arrivés en France.

Je tenais à féliciter la journaliste qui a écrit ce magnifique et émouvant article sur les balcons, paru dans le numéro 482 d'Al-Ahram Hebdo … Cela ne date pas d'aujourd'hui ; une grande partie de la vie sociale de Port-Saïd se déroulait déjà sur les balcons à l'époque où j'y habitais. Que de souvenirs pour le grand-père que je suis … Je lis et relis ces lignes avec toute l'émotion du vieil homme qui se souvient de sa mère et de son père. Le téléphone n'existait pas à la maison mais le « bahal », le repasseur, le vendeur de Coca-Cola, les amis sifflaient pour savoir si nous étions dans l'appartement, apportaient cette chaleur humaine si typique de l'Egypte, que nous aimons tant en France. Merci à la journaliste pour les instants de bonheur qu'elle m'a donnés.

René Salami,
France.

Haut de page
Les jeunes et le chatting

La chat ou le chatting est devenu un des grands loisirs des jeunes, mais il représente aussi un des grands problèmes pour les parents. Nombre d'entre eux voient dans le chatting une catastrophe, peut-être même un moyen de perversion. En réalité, le problème n’est pas dans le concept même, mais dans l’utilisation des jeunes filles et des garçons pour ce genre de programmes.

La plupart des jeunes gens utilisent le chatting comme un moyen de faire connaissance avec les filles et vice-versa. D'ailleurs, dès le début de la conversation, les personnes qui font du chat s'échangent noms, adresses et autres informations, par exemple le club qu'on fréquente, la possibilité de devenir des amis et d’autres questions qui montrent la superficialité des jeunes, quel que soit leur niveau social ou éducatif.

D’autre part, on trouve une minorité d'adolescents qui profitent de ce genre de divertissement pour discuter des problèmes de la vie, de leur activités, de sujets intéressants et sérieux comme les relations entre filles et garçons, le mode de vie contemporain, les problèmes entre modernité et tradition, etc. Ces jeunes-là font un bon usage du chatting.

En effet, cette activité peut être source de divertissement, d'enrichissement, d’échanges intéressants. C’est pour cela que je demande aux parents d’expliquer à leurs enfants d'en tirer le côté positif. Et à mes chers jeunes frères et soeurs, je vous conseille de vous poser une petite question : quel est le vrai profit et bonheur que je tire du chatting ?

Fayrouz Kaddal,
Alexandrie.

Pour notre lectrice, le chatting doit être une source d'échanges culturels et de divertissement sain, et non un moyen de lier des relations malsaines. Elle considère que parents et enfants doivent agir ensemble pour une meilleure utilisation de l'Internet. Qu'en pensez-vous ? Vos opinions seront les bienvenues.

 

 

Pour les problèmes techniques contactez le webmaster

Adresse postale: Journal Al-Ahram Hebdo
Rue Al-Gaala, Le Caire - Egypte
Tél: (+202) 57 86 100
Fax: (+202) 57 82 631