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La vie mondaine
Jeux Africains . Le décès de deux membres de la délégation égyptienne lors des JA du Nigeria des suites d'une malaria relance le débat sur la négligence et la corruption. Un de nos lecteurs s'en indigne et estime que les responsables doivent être punis.
Le cauchemar nigérian

Le décès du champion égyptien d'échecs, Essam Ali Ahmad et de Mohamad Labib, président de la délégation égyptienne d'échecs au Nigeria 2003 des suites d'une malaria contractée au Nigeria, m'a poussé à aborder un thème important, à savoir la corruption et la négligence qui touchent tous les domaines en Egypte. Le plus grave est que personne ne bouge qu'après la catastrophe. L'année dernière, c'était la catastrophe du train qui était brûlé à cause de la négligence, récemment ce sont les Jeux africains 2003 qui se sont transformés en cauchemar pour la délégation égyptienne, puisque plus de 27 athlètes de la délégation égyptienne, composée de plus 600 personnes, avaient attrapé la malaria. Là, aussi c'est à cause de la négligence ! Une négligence sans précédent. Aucun champion n'a dans son pays jamais été traité de la sorte. Cela s'explique par la négligence des autorités sportives égyptiennes. Elles n'ont pas pris les mesures nécessaires pour éviter aux athlètes égyptiens de contracter cette maladie. C'était aux responsables du comité médical du ministère de la Jeunesse de s'assurer que les vaccinations avaient bien été effectuées. Aucune surveillance, aucune responsabilité, mais malheureusement, les innocents sont les victimes. L'année dernière était des milliers des victimes dans le train brûlé et aujourd'hui deux innocents sont décédés. Ces victimes sont allés au Nigeria pour gagner des médailles au nom de l'Egypte, mais à cause de la négligence, ils y ont perdu leur vie. Je présente mes condoléances pour les familles de deux champions égyptiens, et je lance un appel à travers mon journal préféré Al-Ahram Hebdo pour que les responsables soient sévèrement punis.

Ahmad Mohamad,
Béni-Souef.




Halte au tabac !

Le tabac est vraiment un problème grave. Les publicités incitent les jeunes, et l'image d'acteurs et d'actrices qui fument les encourage à faire de même. C'est bien connu qu’il y a une addiction au tabac. Pour lutter contre ce phénomène, je propose d'imposer une amende à ceux qui fument dans les lieux publics. Le rôle de média est aussi important car il ne faut pas glorifier les cigarettes. On dit que c'est plus dangereux que les drogues, car le tabac est facile à acheter, à utiliser, mais il est très difficile de s'en débarrasser. Il faut avoir du courage et de la volonté

Manal Hamed,
Egypte.




Merci ...

Bonjour à tous les membres de la rédaction d'Al-Ahram et à tous les lecteurs. Lectrice française, je souhaite vous faire part du vif intérêt que je porte à la lecture de votre hebdomadaire.

Votre journal est véritable pont entre ce pays merveilleux qui me fascina, lors d'un petit, mais si beau, voyage, et mon quotidien, en France. Et comme je commence seulement à apprendre la langue des Cairotes, quelle bonne idée de le publier en français.

Par la communication des informations diverses, des nouvelles partagées, j'ai l'impression d'avoir de nouveau un pied en Egypte, car mon cœur est resté dans votre pays si chaleureux.

Depuis que je l'ai découvert, c'est avec joie que je le « dévore » chaque semaine, comme vos succulents petits gâteaux orientaux ... J'espère pouvoir bientôt le lire sur cette mystérieuse et fascinante terre d'Egypte, sous son doux soleil, quelques konafa, baklava ou basboussa à la main ... Merci encore à toute l'équipe.

Sonia,
France.




Parking trop cher

J'ai lu la réflexion d'une lectrice dénommée Hala Mohamed, dans le Forum, sur le coût élevé (3,50 L.E. par heure) qu'il faut payer pour garer sa voiture dans le nouveau garage souterrain de la place Tahrir.

Je suis tout à fait d'accord avec cette lectrice qui veut réduire ce montant à 1 L.E./heure, ce qui conviendrait à toutes le bourses et surtout aux salaires des employés du secteur public qui seront sans aucun doute les principaux utilisateurs de ce garage souterrain.

Si l'Etat a vraiment « soulagé » le peuple en lui offrant ce service, ce n'est pas la peine de « l'accabler » d'un autre côté eu lui imposant une charge financière qu'il ne peut payer. Dans ces conditions, ce n'est plus rendre service.

Quant au montant de 50 millions d'investissements que ce garage a coûté, il sera vite rentabilisé, même avec une tarification à 1 L.E./heure. Car il sera archicomble, sept jours sur sept, et vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

Fécial,
Le Caire.




Un corps sain dans un esprit sain

Les habitudes alimentaires ont une conséquence directe sur la santé, et ne pas prêter la moindre attention à ce que l'on mange a une incidence néfaste à moyen et long termes. Alors qu'il suffit d'appliquer quelques règles diététiques simples pour conserver le plus longtemps possible un corps sain dans un esprit sain. Coup de projecteur sur le régime anti-vieillissement.

Pour bien vieillir, il est essentiel de s'alimenter correctement, et ce dès le plus jeune âge. Quelques règles simples suffisent en effet amplement pour garder la pêche et se sentir bien à tout âge. Aucun aliment n'est à condamner, car seul l'excès se révèle dangereux : trop de repas ou des repas pris trop rapidement, sur le pouce, sans respecter les règles de base de l'équilibre alimentaire, trop de gras, de sucre augmentent les risques de maladies. A l'inverse, une alimentation saine, variée et équilibrée, associée à un minimum d'activité physique une heure de sport par semaine sont des armes excellentes pour se protéger contre les maladies. Pour conclure, Je propose au ministère de la Santé de lancer un programme de sensibilisation qui vise à améliorer l'état sanitaire de la population en agissant sur la nutrition.

Hoda Fahmi,
Guiza.

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En attendant la révolution

On parle beaucoup des maux du système éducatif égyptien. Ce système est en effet très différent de celui suivi dans d'autres pays, notamment en Europe. La différence essentielle concerne l'accès à l'université.

Malheureusement, nos programmes scolaires contiennent quelques lacunes. D'abord, ils sont surchargés, ce qui fait que les élèves affrontent également plus de difficultés en comparaison avec leurs pairs dans d’autres pays. Ce qui est appliqué, c'est le bourrage de crâne. Afin de soulager leur calvaire, les élèves ont recours aux leçons particulières, notamment dans l’enseignement secondaire. Selon eux, les cours particuliers peuvent les aider à atteindre le pourcentage qu'il faut au bac pour s’inscrire dans les facultés de prestige.

Le problème est que le système actuel du baccalauréat est un système basé sur le par-cœurisme alors que le monde entier se dirige vers un système interactif qui pousse l’élève vers la créativité et la recherche. En somme, il est impératif de suivre le modèle des pays qui laissent aux bacheliers la liberté de s’inscrire dans les facultés de leur choix. Seulement, il faut que chaque faculté organise des examens d’admission pour évaluer leur niveau. A titre d’exemple, on a constaté l’attention des Français envers l’enseignement technique et polytechnique parce qu’il joue un rôle important dans la société et sur l’économie, et aussi sur la qualité de la production et le niveau des services publics. Mais, en Egypte, jusqu’à maintenant, le tableau n’est pas encore rose à cause de questions financières. Malgré les grands efforts déployés par l’Etat pour améliorer le niveau de l'éducation, comme l'enseignement des langues étrangères et l’informatique dans les écoles publiques, il reste beaucoup à faire.

Dina Fakhry,
Le Caire.


Le système éducatif souffre de nombreux maux et doit être révisé. C'est ce que pense notre lectrice qui suggère de changer notamment le système du baccalauréat actuel. Qu'en pensez-vous ? Nous attendons vos réflexions à ce sujet.

 

 

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