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La vie mondaine
Religion . Comme chaque année, la question du port du foulard resurgit en France. Pour un de nos lecteurs, cette polémique récurrente illustre la mainmise sioniste sur les médias français.
Le foulard, encore et toujours

Décidément c’est devenu une manie chez nos amis français, et surtout chez cette poignée de sionistes, au demeurant, très influente dans les hautes sphères françaises, de nous sortir, à chaque rentrée scolaire, le fameux jeu du … foulard !

Le 11 septembre aidant, la très habile main sioniste ne lésine sur aucun effort pour accentuer le fossé créé par le drame américain et attiser le feu entre l’Orient et l’Occident. Un conflit qui ne sert ni les intérêts occidentaux, ni ceux de l’Orient mais qui profitera, à coup sûr, aux rusées sionistes pour asseoir davantage leur hégémonie et leur pouvoir planétaire.

Grâce au rôle de souffleurs de mal, qu’ils incarnent à merveille, les sionistes ont pu injecter un virus, à la limite de la phobie, chez nos frères occidentaux qui ont développé une haine incurable envers le foulard islamique et tout ce qui se rattache à l’islam.

A chaque rentrée scolaire, nos pauvres gamines, pour la plupart, sont montrées du doigt, malmenées puis, tout simplement chassées des bancs d’écoles. Il paraît, selon les spécialistes qui animent les tables rondes francophones sur les différentes chaînes de télévision, que nos gamines menacent et la laïcité et le régime républicain, et projettent même un retentissant coup d’Etat à l’aide de leurs … foulards.

La preuve, par six comme l’étoile de David, que la horde sioniste détient tous les pouvoirs médiatiques en France, en particulier et en Occident, en général, c’est incontestablement ce mutisme et cet embargo sur les génocides perpétrés en Palestine au moment même où je m’attelle à griffonner cette cacophonie. La guerre contre le foulard s’inscrit dans la continuité et la logique des croisades intelligentes menées contre le monde musulman ces dernières décennies.

Quand cette guerre est déclarée par nos ennemis traditionnels nous dirons qu’elle s’inscrit dans l’ordre logique de l’affrontement des civilisations et la poursuite des croisades avortées par nos ancêtres grâce à leur profonde conviction en cette religion islamique mais quand les auteurs du reniement de nos valeurs sont de chez nous, une certaine élite en mal d’ancrage populaire, là, le mal devient incurable !

De pseudos intellectuels, mercenaires ont poussé le bouchon jusqu’à s’ériger en théologiens avérés et proclamer avec culot, haut et fort, à partir des tribunes privilégiées francophiles, que le hidjab ou port du voile et une régression et que le voile est un acte … politique et partisan et qu’il n’a rien à voir avec l’islam. Traitée de partisane, elle, qui ignorait jusqu’à son alphabet maternel berbère, ma grand-mère se retournerait dans sa tombe, si elle venait à entendre des sornettes pareilles et des sottises de ce genre. La présence de ces ignares, en mal de popularité, sur les podiums francophones ressemble aux bouffons des rois qui amusent les galeries.

Quoique vous fassiez pour leur plaire, vous n’y parviendrez jamais car l’odeur de votre appartenance, même génitale et que vous n’avez pas choisie, vous poursuivra toujours comme l’épée de Damoclès.

Seddiki Nourdine,
Alger.



Le livre encore et toujours

Sans doute la télévision est considérée comme une fenêtre sur le monde entier. Elle nous offre beaucoup de choses sur le plan de la culture générale, et dans tous les domaines. Mais chaque médaille a son revers ... Car, bien que la télévision nourrisse notre amour de la connaissance, elle représente cependant un grand danger pour nos yeux à cause de ses rayons nuisibles. Elle représente aussi bien d’autres inconvénients. Alors que le livre reste toujours le meilleur ami de l’homme. Parce qu’on peut le trouver dans tous les endroits, et aussi on peut lire tout le temps. Il permet à l’homme d’imaginer, de savoir toutes les choses sans faire du mal à l’homme. Tout cela pour dire que le livre reste toujours la meilleure manière d’avoir accès aux sciences et à la connaissance. On peut aussi considérer le livre et la télévision comme deux éléments complémentaires, pour développer le réseau des communications entre les sociétés afin de créer un environnement international, et renforcer la culture générale. Il ne faut pas qu’ils soient deux éléments opposés, mais complémentaires. Chacun de nous offre à sa manière le savoir, à condition de bien l’utiliser.

Diana Ali,
Egypte.



Halte au tabac !

Le tabac est vraiment un problème grave. Les publicités incitent les jeunes, et l'image d'acteurs et d'actrices qui fument les encourage à faire de même. C'est bien connu qu’il y a une addiction au tabac. Pour lutter contre ce phénomène, je propose d'imposer une amende à ceux qui fument dans les lieux publics. Le rôle de média est aussi important car il ne faut pas glorifier les cigarettes. On dit que c'est plus dangereux que les drogues, car le tabac est facile à acheter, à utiliser, mais il est très difficile de s'en débarrasser. Il faut avoir du courage et de la volonté

Manal Hamed,
Egypte.



La Science dans L'ISLAM

Ce que dit le Coran sur les mers et les rivières: La science moderne a découvert qu'aux endroits où deux mers différentes se rencontrent, il y a une barrière entre elles.  Cette barrière sépare les deux mers de façon à ce que chacune conserve la température, la salinité et la densité qui lui sont propres. Par exemple, l'eau de la mer Méditerranée est chaude, saline et moins dense que celle de l'océan Atlantique.  Lorsque l'eau de la mer Méditerranée pénètre dans l'océan Atlantique, au niveau du détroit de Gibraltar, elle avance de plusieurs centaines de kilomètres dans l'Atlantique à une profondeur d'environ 1000 mètres, tout en conservant la température, la salinité et la densité moins élevée qui la caractérisent. 

C'est à cette profondeur que l'eau de la Méditerranée se stabilise. Malgré la présence de grosses vagues, de forts courants et de marées dans ces mers, elles ne se mélangent pas et ne dépassent pas cette barrière. Le Coran fait mention d'une barrière entre deux mers qui se rencontrent et que ces dernières ne dépassent pas.  Dieu a dit: Il a donné libre cours aux deux mers pour se rencontrer; il y a entre elles une barrière qu'elles ne dépassent pas.  (Coran, 55:19-20)

Mais quand le Coran parle de ce qui divise l'eau douce de l'eau salée, il mentionne l'existence d'un "barrage infranchissable" en plus de la barrière. Et c'est Lui qui donne libre cours aux deux mers: l'une douce, rafraîchissante, l'autre salée, amère.  Et Il assigne entre les deux une barrière et un barrage infranchissable.  (Coran, 25:53) On peut se demander pourquoi le Coran fait mention d'un barrage infranchissable lorsqu'il parle de ce qui divise l'eau douce de l'eau salée, mais n'en fait pas mention lorsqu'il parle de ce qui divise deux mers. La science moderne a découvert que dans les estuaires, où l'eau douce et l'eau salée se rencontrent, le phénomène est en quelque sorte différent de celui que l'on retrouve dans les endroits où deux mers se rencontrent. Il a été découvert que ce qui distingue l'eau douce de l'eau salée dans les estuaires est une "zone de pycnocline avec une discontinuité marquée au niveau de la densité, qui sépare les deux couches. Ce barrage (ou zone de séparation) a une salinité différente de celle de l'eau douce et de celle de l'eau salée Ces informations n'ont été découvertes que récemment à l'aide d'équipements de pointe servant à mesurer la température, la salinité, la densité, la dissolubilité de l'oxygène, etc. L'oeil humain ne peut percevoir la différence qui existe entre deux mers qui se rencontrent; car à l'oeil nu, les deux mers nous apparaissent comme une seule mer homogène. De la même façon, l'oeil humain ne peut percevoir, dans les estuaires, la division de l'eau en trois types: l'eau douce, l'eau salée, et le barrage (ou zone de séparation).

Mona Elwy,
Le Caire.




Boissons engagées

Après Mecca Cola et Muslim Up, Salam Cola vient de naître. Cette nouvelle boisson s'inscrit dans l'émergence des nouveaux produits alternatifs, à caractère ethnique, qui appellent à consommer « utile et engagé ». Dans le sillage du Zam Zam Cola anti-américain lancé en Iran, le marché français des sodas a vu naître ces derniers mois plusieurs alternatives musulmanes aux américains Coca et Pepsi.

Mecca Cola avait initié le mouvement en novembre dernier, son fondateur, Tawfik Mathlouti promettant de reverser 20 % de ses recettes à des associations humanitaires palestiniennes et européennes. Quelques mois plus tard apparaissait Muslim Up, commercialisé principalement en région parisienne, pour faire « face à l'hyperpuissance made in USA et son arrogance dans la gestion de la paix mondiale ».

En mars, Arab Cola voyait le jour, lancé par un Français d'origine tunisienne installé à Nice qui espérait prendre quelques parts de marché aux deux géants américains mais surtout ne pas laisser Mecca Cola capter seul une clientèle musulmane chaque jour plus hostile aux produits américains.

Salam Cola est né dans le même esprit. Son fondateur, l'Algérien Rabah Kechich, est d'ailleurs catégorique : « Notre message est clair, il faut la paix. Il faut que la guerre s'arrête, notamment en Iraq et en Palestine ». Pas si vite. A Barbès, au 18e arrondissement de Paris, dans un petit restaurant égyptien, la rupture du jeûne est égayée par Salam Cola, mais gâchée par les terribles images des martyrs quotidiens en Iraq et en Palestine.

Bassam Bounenni,
France.



Merci ...

Bonjour à tous les membres de la rédaction d'Al-Ahram et à tous les lecteurs. Lectrice française, je souhaite vous faire part du vif intérêt que je porte à la lecture de votre hebdomadaire.

Votre journal est véritable pont entre ce pays merveilleux qui me fascina, lors d'un petit, mais si beau, voyage, et mon quotidien, en France. Et comme je commence seulement à apprendre la langue des Cairotes, quelle bonne idée de le publier en français.

Par la communication des informations diverses, des nouvelles partagées, j'ai l'impression d'avoir de nouveau un pied en Egypte, car mon cœur est resté dans votre pays si chaleureux.

Depuis que je l'ai découvert, c'est avec joie que je le « dévore » chaque semaine, comme vos succulents petits gâteaux orientaux ... J'espère pouvoir bientôt le lire sur cette mystérieuse et fascinante terre d'Egypte, sous son doux soleil, quelques konafa, baklava ou basboussa à la main ... Merci encore à toute l'équipe.

Sonia,
France.



Le bonheur du foyer

C'est au milieu des siens qu'on peut éprouver le sentiment d'être utile, apprécié et aimé, ce à quoi aspire tout être humain. On goûte à ce grand bonheur dans son foyer s'il y règne une chaude ambiance et une atmosphère de confiance, de compréhension et de compassion. Il devient alors un véritable havre de paix où l'on oublie les difficultés et l'agitation du dehors. Quant aux enfants, ils s'y sentent en sécurité et peuvent s'épanouir complètement.

Voilà la vie de famille que nous souhaitons connaître. Mais puisque cela ne se fait pas automatiquement, comment pouvons-nous atteindre ce but ? La réponse, c'est l'amour et la compréhension qui lient tous les membres de la famille pour surmonter toutes les difficultés et les problèmes de la vie. En ce qui concerne les enfants, on remarque qu'ils imitent les adultes. Puisque les enfants sont portés à imiter ceux qui les entourent, l'exemple des parents joue un rôle primordial dans leur éducation. Dès sa naissance, votre bébé apprend beaucoup auprès de vous non seulement par ce que vous dites, mais aussi par la façon dont vous le dites. Autrement dit, il observe comment les parents se traitent mutuellement et comment ils agissent envers les autres membres de la famille et les étrangers. Les leçons qu'il tirera de votre comportement dans ces situations pourront être plus vitales encore pour votre enfant que le simple fait de savoir marcher, compter ou lire. Elles seront en effet le fondement de la connaissance et de l'intelligence qui conduisent au vrai bonheur.

De plus, les enfants découvrent ce qu'est l'amour en le voyant à l'œuvre, et c'est en recevant des marques d'amour qu'ils apprennent à en donner. Des parents peuvent inonder leurs enfants de cadeaux, mais, en réalité, l'amour ne s'achète pas. C'est avant tout une qualité qui vient du cœur et non du portefeuille. Pour conclure, les cadeaux, seuls, ne peuvent jamais remplacer l'amour véritable. Qui tente de l'acheter ne fait que le dévaloriser. Plutôt que des cadeaux, donnez de vous-même, de votre temps, de votre énergie, mais surtout de l'amour.

Dina Fahkry,
Le Caire.

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Tables de charité toute l'année

Le mois de jeûne musulman, le Ramadan, a commencé. Nous voyons partout, devant les mosquées, les magasins ou même devant certaines maisons, des dispositifs de tables de charité (Maëdet Al-Rahmane) qui se mettent en place. Ces tables visent à servir quotidiennement des repas chauds à tous ceux qui en ont besoin. On accueille, parfois dans l'anonymat et directement, les personnes à la rue ainsi que les pauvres. Malheureusement, ces tables de charité ne sont organisées qu'au cours du mois du Ramadan alors les personnes qui en profitent en ont besoin tout au long de l'année. Je me demande pourquoi le gouvernement ou bien le ministère des Affaires sociales n'installe pas des centres de distribution de repas gratuits pour servir les personnes pauvres au cours de l'année. Certaines grandes mosquées adoptent ce système toute l'année mais seuls les habitants du quartier en profitent. Je connais des familles qui n'ont pas les moyens suffisants pour apporter tous les jours à leurs petits enfants de quoi manger et qui souhaitent voir un de ces centres dans leur quartier. Ces pauvres sont nombreux et vont sans doute affluer dans ces centres, sans compter la faveur de la charité.

Yéhia Mahmoud,
Sayeda Zeinab.

Un de nos lecteurs propose que le ministère des Affaires sociales installe des tables de charité pendant toute l'année pour servir des repas gratuits aux plus démunis. Qu'en pensez-vous  ? Nous attendons vos réflexions.

 

 

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