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Non ...
Hag Métoualli !!

Après avoir lu l'article publié dans Al-Ahram Hebdo numéro 380 à propos de Hag Métoualli, j'ai tout de suite eu envie de donner mon avis. Sans aucun doute, Hag Métoualli est devenu le personnage le plus célèbre depuis la diffusion de ce feuilleton. Je dirais même plus célèbre que Bush ou Bin Laden.
Tous les hommes rêvent de faire comme lui : avoir quatre femmes, surtout que l'homme égyptien ou arabe cherche toujours à être « Si Sayed », le fameux héros de la trilogie de Naguib Mahfouz.
Mais le scénariste de ce feuilleton a oublié que nous sommes au XXIe siècle, le siècle de l'Internet, la technologie où le monde est devenu un petit village. A mon avis, ce feuilleton humilie les femmes et rabaisse la relation conjugale. Les femmes dans ce feuilleton n'ont rien à voir avec les femmes égyptiennes qui travaillent et qui essaient tant bien que mal d'obtenir leurs droits et d'améliorer leurs conditions de vie.
Pardon, monsieur, Moustapha Moharram, le scénariste de ce feuilleton, vous avez oublié que les femmes ces jours-ci ont envahi tous les domaines réservés auparavant aux hommes. Elles sont ministres, médecins, professeurs, avocates et même premiers ministres.
Alors, comment peut-on nous offrir un feuilleton qui déforme ainsi l'image de la femme ?! D'autre part, ce feuilleton confirme ainsi l'image déformée qu'a l'Occident sur la place de la femme dans l'islam.
Pour conclure, je lance un appel à tous les scénaristes : Soyez justes s'il vous plaît en présentant l'image de la femme égyptienne, écrivez des feuilletons qui présentent les efforts déployés par les femmes ? Dites le bon et le mauvais ?
Scénaristes, unissez-vous et faites donc un feuilleton anti-Métoualli !

Radia Mohamed,
Ismaïliya.

Une lectrice dénonce l'image déformée de la femme dans le feuilleton de Hag Métoualli, qu'en pensez-vous ? Ce feuilleton humilie réellement les femmes ou présente-t-il une autre face de la société ? Nous serons heureux de publier vos opinions.

Nous attendons vos réflexions et vos avis sur forumhebdo@ahram.org.eg

 

Environnement . Une lectrice propose au ministère de l'Environnement d'entamer une campagne d'éducation et de sensibilisation à la propreté.
Les ordures en Egypte

Etrangère, vivant depuis un an au Caire, je me permets de réagir au sujet de votre article sur Les ordures ne sont pas une fatalité publié dans le numéro 380. Il se trouve que je reviens d'un voyage en Jordanie, pays voisin qui est d'une propreté impressionnante pour qui vit et voit la réalité quotidienne des ordures en Egypte. Il n'y a pas de poubelles dans les rues, les gens jettent tout n'importe où faute de pouvoir déposer leurs déchets dans des lieux désignés à cet effet. J'ai l'impression que personne n'a de réflexion personnelle à ce sujet. D'autres pays ont connu le même problème autrefois, et ont commencé à le résoudre en enseignant la propreté aux enfants dans les écoles afin qu'eux éduquent leurs propres parents. Ne serait-ce pas là une digne cause pour le ministre égyptien de l'Environnement que d'entamer une campagne d'éducation à la propreté et de doter le pays d'une vraie politique dans ce domaine ? Je voudrais réagir également à votre article sur les risques du tout piétonnier. Il se trouve que je suis originaire d'un pays scandinave ou nous avons eu ce débat il y a une quarantaine d'années. Aujourd'hui, nous y avons de nombreuses rues piétonnes pour le plaisir de tous : piétons et commerçants. Les marchandises sont livrées dans la matinée entre 9h et 12h, et le reste de la journée les piétons déambulent en regardant les vitrines et font leurs courses tranquillement. Personne aujourd'hui ne s'en plaint. Il faudra évidemment en même temps prévoir des parkings pour les voitures, dont Le Caire manque, ce qui est une question de volonté politique. Je suis sûre que les Cairotes y verront un intérêt, sans parler de la qualité de l'air dans une artère sans voitures.

Hanne Teissier Du Cros,
Le Caire.



A propos de Rehlet hob

A propos du nouveau film de Mohamad Fouad, Rehlet hob ou Voyage d'amour, c'est le chanteur qui a réussi, pas le film. Cette réussite est due au fait que les gens aiment Fouad. Moi, Amr Moustapha Atteya, 16 ans, je fais partie des gens qui aiment beaucoup Mohamad Fouad. J'achète tous ses nouveaux albums et je suis tous ses films. Il y a comme moi des milliers de gens qui l'adorent. Mais j'étais très déçu en suivant son dernier film, Voyage d'amour. Je croyais que ce serait un film superbe ; de plus, au début, j'ai lu que l'histoire de ce film est écrite par mon chanteur préféré, Mohamad Fouad lui-même ... Mais après avoir vu le film, j'ai constaté que premièrement le scénario du film n'a pas été inventé par Mohamad Fouad, mais emprunté d'un autre film arabe très ancien, Hékayet hob, une histoire d'amour dont le héros est Abdel-Halim Hafez et dont l'héroïne est Mariam Fakhreddine. Dans ce film, le héros, Abdel-Halim, qui est pauvre, accompagné de son ami comique Abdel-Salam Al-Nabolsi, rencontrent par hasard l'héroïne, Mariam Fakhreddine. Les deux héros tombent amoureux l'un de l'autre. Mais l'héroïne, dont le père est médecin, est d'une famille riche. Le héros devient un chanteur célèbre et donc riche. Il veut se marier avec sa bien-aimée, mais il tombe malade. Il part pour l'étranger où il est bien soigné et il rentre au pays.
Dans Rehlet hob, Mohamad Fouad est le pauvre chanteur, son compagnon comique est Ahmad Helmi, et l'auteur de ce film. Le héros rencontre l'héroïne May Ezzeddine et au premier regard, ils tombent amoureux. Mais elle est d'une famille riche. La seule différence entre les deux films réside dans la profession du père de May Ezzeddine, qui n'est pas docteur, mais un homme d'affaires (Gamil Ratib) et qui refuse l'amour entre les deux héros. Mohamad Fouad devient un chanteur célèbre et s'enrichit.
Donc, dans chacun des deux films, on remarque qu'il y a deux problèmes, le premier est commun, c'est la pauvreté, et la solution, c'est de devenir un chanteur célèbre. Le deuxième problème est la maladie dans le premier film, le rival et l'accident (ajoutés par Mohamed Fouad pour changer le problème) dans le deuxième film.
Par ailleurs, le but de ce film n'est pas clair. Il y a eu un amalgame d'idées. On ne sait pas si ce film traite le problème de l'éducation, qui n'a aucune relation avec l'amour ou même avec le titre, ou si ce film parle du patriotisme qui n'a aussi aucune relation avec le but ou si ce film est comique ou s'il traite l'histoire de deux amoureux. L'autre problème est que Mohamad Fouad, qui ne fait pas comme les autres des chansons patriotiques, a voulu montrer son patriotisme, et moi, je ne suis pas pour un amalgame d'idées et d'événements. Monsieur Mohamad Fouad, mon chanteur préféré, je n'ai pas écrit cet article pour vous nuire, mais parce que je vous aime beaucoup.

Amr Moustapha,
Le Caire.



Les jouets de Noël !

Ayant grandi dans une maison où l'on trouvait chaque année l'arbre bien décoré de Noël, j'associe naturellement la période des fêtes — comme de nombreuses autres personnes — aux cadeaux dédiés à ceux qu'on aime et particulièrement aux jeunes.
Dans une course récente dans les magasins de jouets au Caire et à Alexandrie, j'ai fait le parcours et passé en revue un tas de jouets bon marché du sud-est asiatique (parfois dangereux), des peluches pour la plupart, et presque rien de plus ... Quelle honte !
Même pendant mon enfance, j'ai toujours aimé les jouets, notamment les soldats métalliques, les voitures en moule, les autobus, les camions, les différents modèles de trains, les pièces à bâtir, etc.
Je suis vraiment triste qu'il n'y ait pas encore en Egypte une industrie des jouets. S'il y en avait, j'aurais peut-être fait mes courses au Caire ou à Alexandrie.
Je vous souhaite à tous un joyeux Noël et une heureuse course en quête de jouets qui vaillent la peine.

Mamdouh El-Dakhakhni,
Alexandrie.

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