De la Maison Blanche
à Zaafarana !
par Mohamed Salmawy

Des années après le célèbre incident de Roswell dans le désert du Nouveau Mexique, lorsque certains habitants de la région ont aperçu ce qu'ils ont qualifié de soucoupe volante détruite posée sur terre, ainsi que des créatures semblables à l'homme, à côté de l'engin, une soucoupe volante a atterri à Washington près de la Maison Blanche en 1955. Plusieurs créatures en sont sorties et ont demandé à s'entretenir avec le président américain Dwight Eisenhower. On a répondu à leur requête et la réunion a duré très longtemps avec la participation de certains membres de la CIA. Cependant, personne ne sut rien de cette réunion, car les autorités américaines avaient imposé un embargo total sur la nouvelle. Ils ont même interdit la publication de toute information relative à cette visite. Cependant, une fuite s'est produite, et des citoyens ont demandé aux dirigeants américains de dévoiler les détails de cette affaire. Mais ceux-ci n'ont fait que nier catégoriquement qu'une telle rencontre ait pu avoir lieu et se sont refusé à tout commentaire. A la fin des années 70, lors des élections présidentielles américaines, Jimmy Carter s'est présenté aux élections et a promis, durant sa campagne électorale, de dévoiler les détails de cette réunion s'il accédait à la Maison Blanche. Cependant, lorsqu'il a été élu, il s'est délié de sa promesse affirmant qu'il ne pourrait dévoiler aucun détail relatif à ce sujet, car ceci créerait une catastrophe non seulement pour le peuple américain, mais aussi pour toute la planète !!!
Ce n'est pas là le résumé d'un film de science-fiction produit par Hollywood. C'est ce que m'a raconté au téléphone Elhami Emara, membre de l'Union des écrivains, qui a vécu lui-même ces événements alors qu'il se trouvait aux Etats-Unis. Il m'a ensuite envoyé une lettre dans laquelle il a précisé que l'un des agents de la CIA, qui a assisté à ladite réunion, a écrit ses mémoires, rapportant tous les détails de la réunion. Il conserva ses mémoires dans un coffre secret dans une banque, puis atteint d'un cancer et sentant sa fin approcher, il a indiqué à certains journalistes l'endroit où se trouvaient ses mémoires. A sa mort, ceux-ci ont accouru et ont ouvert le coffre pour découvrir à leur grande stupeur que les feuilles du document étaient vierges et leurs bords brûlés !!
Elhami Emara m'a déclaré : « 
Il est certain qu'il existe une autre vie sur nombre de planètes, des groupements d'étoiles de notre galaxie et des autres galaxies proches. Du point de vue statistique, il est certain qu'il y a une vie plus développée que la nôtre sur la moitié de ces planètes, que leurs civilisations nous devancent d'un million d'années et qu'elles sont parvenues à un moyen pratique de voyager à travers l'espace qui permette à ses individus de se déplacer dans la galaxie (sans se soucier des contraintes temporelles). Les ovnis ne sont pas le fruit de l'imagination. Les gens ont parlé de leur apparition il y a des années. Les indiens d'Amérique du nord les ont vus, ainsi que ces moines qui, en 1290, ont été effrayés par l'apparition d'un énorme disque argenté qui tournoyait dans l'espace. Par ailleurs, un lord a fait allusion à l'étrange engin qu'a vu dans le ciel le prophète Ezéchiel ».
Elhami Emara, qui s'intéresse à ce phénomène, nous rappelle les nouvelles publiées ces dernières années à partir des médias et des agences de presse. Celles-ci parlaient de la découverte d'une nouvelle planète jumelle de la Terre en dehors de notre système solaire.
Cette planète, du même volume que la Terre, en est éloignée de 37 années lumière et il est tout à fait probable qu'il y ait sur elle un genre de vie semblable à la vie terrestre. Ces nouvelles ont été publiées pour la première fois dans le Telegraph britannique en novembre 1998. Puis l'année suivante, les savants de l'Université américaine de San Diego ont annoncé la découverte d'un nouveau système solaire à une distance de 44 années lumière. Ceux-ci ont aussi déclaré avoir découvert trois planètes qui tournent autour d'une étoile appelée Upsilon Andromède et dont les conditions atmosphériques de certaines sont proches de celles de la Terre. Ceci est un indice de la probabilité de l'existence d'une certaine vie dans d'autres endroits de l'univers.
J'ai reçu des dizaines de lettres et d'appels téléphoniques de personnes qui me parlent d'étranges objets lumineux qu'ils ont vus dans le ciel et qui considèrent qu'il est de leur devoir d'en parler. J'ai choisi cette semaine un échantillon de ces témoignages qui ajoutent une nouvelle dimension à ce sujet, notamment ceux des militaires et des médecins. Deux sources militaires (différentes) m'ont affirmé avoir vu des ovnis possédant les mêmes caractéristiques que celles citées dans mes articles des trois dernières semaines. Le Dr Naguib Michaël, médecin à l'hôpital de l'Académie de police, servant dans le corps médical de l'armée durant la guerre d'Octobre 1973, explique : « Durant l'une des nuits d'octobre, nous avons vu trois formes lumineuses glisser dans le ciel. Elles volaient à basse altitude au point que les militaires de l'unité leur ont tiré dessus, alors qu'elles volaient lentement au-dessus de nos têtes sans réduire ou augmenter leur vitesse. J'invite, à travers votre article, mes camarades qui étaient avec moi et qui ont constaté ce phénomène, à me faire savoir s'ils ont jamais su de quoi il s'agissait. J'aimerais en effet connaître l'explication de ce phénomène ... ».
Quant à Gamaleddine Hassan Mohamad, qui était sergent durant la guerre d'Octobre, il raconte qu'il était à l'époque à Zaafarana avec deux camarades, le capitaine Abdel-Moneim Motawie, d'Alexandrie et le lieutenant Abdel-Moneim Al-Sayed, de Mansoura. Ils ont vu tous les trois une lumière très intense provenant d'un trou dans le sable. Le diamètre de cette masse lumineuse était de 60 à 70 cm.
Ils ont d'abord cru que c'était là une technologie israélienne ou américaine sophistiquée installée pour semer la panique parmi les forces égyptiennes et ont alors décidé de tirer dessus. Mais ces tirs ne l'ont nullement touchée. Puis cette lumière a émergé du trou et s'est mise à se déplacer librement, tout en s'élevant de quelques centimètres seulement de la surface du sol. Tantôt elle se déplaçait, mais restait immobile pendant 4 heures complètes de 1h à 5h du matin. Puis avec les lumières de l'aube, cet objet lumineux s'est élevé de la surface de la Terre et sa couleur a viré du blanc éclatant aux diverses couleurs de l'arc-en-ciel : le rouge, le bleu, le vert et le jaune. Sa vitesse s'est mise à augmenter à mesure qu'elle s'élevait dans le ciel jusqu'à ce qu'il eût disparu. Gamaleddine Hassan Mohamad déclare que ceci s'est passé dans la nuit du 15 ou du 16 octobre 1973.
Par ailleurs, Chérif Al-Zoheiri, dentiste interne à l'Université du Canal de Suez, raconte que la veille du jour de l'an, il est monté sur le toit de sa maison, près de Hadaëq Al-Haram, sur la route du Fayoum, pour voir les célébrations du nouveau millénaire qui se tenaient au pied des Pyramides. Il était entre 18h et 18h30, soit après le coucher du soleil. Il a alors soudainement vu un énorme disque de couleur blanche exactement au-dessus de sa maison. Il déclare que ce disque lumineux ne ressemblait à rien qu'il ait vu auparavant. Il a d'abord cru qu'il résultait des lumières relatives aux célébrations, mais il a rapidement découvert que sa couleur différait totalement des lumières des festivités qu'il avait vues à plusieurs reprises durant les répétitions. Puis il a découvert qu'il se tenait exactement au-dessus de sa maison et ne provenait pas du côté des Pyramides. Le portier, qui a vu avec lui ce disque, a expliqué cette apparition par le fait que c'était certainement la Nuit du Destin (selon la religion musulmane), car elle coïncidait avec la nuit du 23 de Ramadan. Le Dr Chérif Al-Zoheiri raconte que cet objet, après un certain moment, a commencé à émettre un étrange son puis a disparu pour revenir une deuxième fois et émettre le même son avant de disparaître encore, ce qui l'a quelque peu apeuré !
Il est étrange que Géhane Hussein Khalaf (32 ans) m'ait déclaré, elle aussi, avoir vu du balcon de sa maison, dans le quartier de Ghamra, des disques lumineux qui évoluaient en orbites ovales dans le ciel à 1h 45 du matin dans la nuit du 21 ou du 23 de Ramadan. Ceci signifie qu'il est tout à fait probable que ce soit la même nuit où le Dr Al-Zoheiri a vu les lumières dont il parle dans sa lettre.
C'est pourquoi Mme Gehane (licenciée en lettres) a elle aussi cru que c'était là les lumières de la Nuit du Destin. Mais elle a découvert que plus elle regardait ces lumières, plus elle se trouvait attirée comme si ces dernières avaient une force magnétique. Portant alors son fils endormi dans ses bras, elle prit peur, rentra à l'intérieur et ferma le balcon.
Quant à la journaliste Inès Abdel-Méguid, qui travaille actuellement sur un livre à propos des Egyptiens qui ont réussi à l'étranger, m'a raconté qu'elle n'a pas vu ces lumières dans le ciel, mais plutôt à l'intérieur même de sa maison, dans le quartier de Maadi Al-Guédida. En août dernier, sa fille s'étant réveillée vers 2h du matin, Mme Abdel Méguid s'est alors dirigée vers la chambre de sa fille à l'autre extrémité de la maison. Dans cette chambre, elle a soudain vu pendant quelques instants une lumière éclatante provenant de l'extérieur. Elle n'avait jamais vu une lumière pareille et il semble qu'elle avait une certaine force électrique, car durant son passage elle a soudainement allumé le téléviseur qui se trouvait dans la pièce.
Pour ce qui est des scientifiques intéressés par les ovnis, le Dr Wassim Rouchdi Al-Sissi, professeur et directeur du département de chirurgie des voies urinaires et génitales dans les hôpitaux universitaires, m'a assuré qu'il s'intéressait depuis des années au phénomène des ovnis et qu'il possèdait des dizaines de documents concernant ce sujet. Son intérêt pour les ovnis a commencé pendant son séjour à Cambridge, en Angleterre. Il est en effet membre des facultés royales de chirurgie de Grande-Bretagne et membre de l'Association américaine des chirurgiens des voies urinaires. Il déclare à la fin de sa lettre : « 
Bref, les soucoupes volantes sont une réalité. Il existe des preuves matérielles de leur présence (Encyclopédie Britannica, volume 18). On les appelle des preuves physiques ou concrètes. Ce sont des preuves indéniables. Ce fait a poussé un membre de la Chambre des Lords à demander à son gouvernement et au gouvernement américain d'arrêter de tromper leurs peuples et de rendre publiques les réalités qu'ils connaissent sur les soucoupes volantes ». Le Dr Al-Sissi répète dans sa lettre les paroles du président américain Jimmy Carter : « Je ne me moquerai plus des soucoupes volantes après en avoir vu une moi-même ! ». Cependant, la chose la plus importante que déclare le Dr Al-Sissi dans sa lettre est qu'il souhaite la fondation en Egypte d'une association concernée par ce sujet. Il déclare posséder des dizaines de diapositives et une énorme bibliothèque sur ce sujet, et il a beaucoup à dire et à faire. Puis il se demande : « Pourquoi ne pas organiser au moins un colloque national ?! ». Quant à l'épouse du grand professeur Rachad Rouchdi, elle m'a téléphoné se demandant pourquoi je n'ai pas abordé le point de vue de l'islam à ce sujet, alors que Dieu dit dans son livre sacré : « Et il crée ce que vous ne connaissez pas ... ».
De plus, l'ingénieur Milad Azmi déclare que toutes les religions célestes et non célestes ont parlé de la présence d'autres créatures dans l'univers comme les anges, les diables et autres créatures qui ressemblent ou non à l'homme. Il se demande dans sa lettre envoyée du Canada : Se peut-il que la vanité de l'homme lui fasse croire qu'il est l'unique être pensant et que Dieu n'a créé que lui ? Pourquoi donc ces étoiles et planètes visibles ou invisibles existent-elles ? Auraient-elles été créées juste pour que les hommes les contemplent pendant la nuit ?
Nous avons parlé ces trois dernières semaines du phénomène de l'apparition des ovnis en Egypte, et nous avons tenté de les confirmer par des événements semblables survenus à l'étranger, des commissions et des centres de recherches qui se penchent sur ce sujet. Au terme de cette série d'articles, je place les renseignements publiés et ceux que l'espace du journal ne m'ont pas permis de publier à la disposition des organismes responsables de ce qui se passe dans le ciel d'Egypte. Si jamais de tels organismes existent.

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