Semaine du 25 au 31 octobre 2017 - Numéro 1197
Charm Al-Cheikh, un havre de paix

Farida Lout_, Le Caire.

Charm Al-Cheikh est l'une des perles du Sinaï. Une de nos lectrices parle de l'intérêt touristique de cette ville, qu'elle apprécie.

Chers lecteurs, j’aimerais aborder ici le sujet de la relance du tourisme dans notre pays avec l’exemple de la station balnéaire de Charm Al- Cheikh. Elle est la ville la plus connue du Sinaï, non seulement pour son activité touristique, mais également pour la tenue de rencontres internationales au plus haut niveau : sommets politiques, festivals cinématographiques et conférences économiques. Charm Al-Cheikh est de plus une très belle ville, qui mérite l’attention des responsables de notre pays.

On y compte de nouveau beaucoup de touristes et la ville a bel et bien repris sa place sur la carte touristique. Je pense que nous pouvons tous soutenir cette reprise. A titre d’exemple, je propose que les écoles et les universités organisent des voyages pour les élèves et les étudiants. Autre proposition : les secteurs public et privé pourraient négocier des offres de voyages avantageuses pour leurs employés. Car nul doute que le tourisme se remettra d’autant plus vite si nous y apportons tous notre contribution. 


Où va la vie conjugale ?

Riham Farouq, Alexandrie.

Permettez-moi, chers lecteurs et lectrices, de présenter mon point de vue à propos de l’article Mariage publié dans la page Mode de vie du numéro 1 186 d’Al-Ahram Hebdo. L’article en question traite des problèmes conjugaux. En le lisant, j’ai senti qu’il illustrait en quelque sorte la vie avec mon mari.

Avant le mariage, j’ai pris la décision de ne jamais me marier sans amour, car je refuse l’idée d’un mariage « arrangé ». Heureusement, je suis tombée amoureuse d’un jeune homme qui m’a donné beaucoup d’attention et d’affection. Mais quelques années plus tard, l’amour a disparu, et la vie est devenue monotone. Je travaille et j’ai trois enfants qui étudient dans des cycles différents (primaire et préparatoire). Je prends soin d’eux et j’assume toutes les responsabilités de la vie familiale, alors que mon mari ne se préoccupe que de son travail. Pire, il ne reconnaît pas les efforts que je fournis quotidiennement dans notre foyer. Je n’entends qu’une seule phrase : « C’est moi qui apporte l’argent pour que vous surviviez ».

Cette phrase me fait mal. Le foyer, pour lui, est devenu juste un hôtel pour manger et dormir. Au début, j’ai essayé de faire la sourde oreille et de vivre avec lui en le traitant de la même façon. Mais c’est difficile. Il existe vraiment un problème dans notre relation. Au début, j’ai cru que j’étais seule à en souffrir, mais après avoir lu l’article, j’ai découvert qu’un bon nombre de femmes vivent dans des situations similaires. Nous avons besoin de plus d’attention et d’amour pour pouvoir poursuivre notre vie avec les difficultés qui nous entourent. Le divorce n’est pas une solution, car ce sont les enfants qui en paient le prix. A mon avis, les maris doivent aider leurs femmes et il faut communiquer au sein du couple, afin de trouver ensemble des solutions et prendre chacun ses responsabilités.