Semaine du 2 au 8 août 2017 - Numéro 1186
L’occasion de travailler en été

Ismaïl Moustapha, Guiza.

Un de nos lecteurs encourage les jeunes à travailler pendant les vacances d'été pour acquérir de l'expérience et prendre des responsabilités.

Permettez-moi, chers lecteurs, de m’exprimer sur un sujet traité dans le numéro 1 184 d’Al-Ahram Hebdo. Il s’agit de l’article intitulé « Ces jeunes en quête d’expériences nouvelles ». Le travail des jeunes pendant les vacances d’été est devenu un phénomène courant. Auparavant, c’était rare de voir des jeunes (de 18 à 22 ans) travailler pendant les vacances d’été, à l’exception de personnes issues de familles pauvres. Or, aujourd’hui, les mentalités ont changé. Ce n’est pas difficile de travailler pendant les vacances pour se faire un peu d’argent. Nous devons changer nos habitudes.

Je suis un étudiant en première année de commerce et j’ai décidé de travailler dans une banque cet été pour gagner de l’argent et acquérir de l’expérience dans le domaine dans lequel je souhaite faire carrière. Je viens d’une famille de la classe moyenne, mon père gagne bien sa vie. Au début, il s’est opposé à ma décision, mais j’ai fini par le convaincre en lui disant que je voulais acquérir de l’expérience et gagner en indépendance. Je touche 1 200 L.E. par mois et je suis très satisfait. Il en est de même pour mon entourage. Un de mes amis travaille dans un restaurant où il touche 1 000 L.E. par mois.

Un autre travaille dans un café et gagne 1 400 L.E. par mois. Mon cousin est étudiant à la faculté de polytechniques et travaille dans une usine dans le gouvernorat du 6 Octobre. Il lui reste 2 ans avant d’obtenir son diplôme, raison pour laquelle il travaille beaucoup en espérant un jour être embauché dans cette même usine. Travailler pendant les vacances d’été, c’est une bonne manière de nous préparer pour notre carrière. 


Encore les chauffeurs de microbus …

Karim Khaled, Nouveau Caire.

Permettez-moi d’évoquer le sujet de la circulation et la manière dont les chauffeurs de microbus conduisent. J’habite au Nouveau Caire et mon travail se situe au centre-ville. Tous les jours, des chauffeurs irresponsables provoquent des accidents. Comment résoudre le problème ? Nous pensons que l’Etat a les moyens de réduire le nombre d’accidents en instaurant des peines sévères à l’encontre de ceux qui transgressent le code de la route. Je voudrais aussi attirer votre attention sur un autre problème, qui est la rue Al-Galaa au centre-ville.

Les chauffeurs de microbus bloquent la partie gauche de la rue en arrêtant leurs véhicules de manière anarchique et envahissent totalement la voie de circulation. Ce qui se passe dans la rue Al-Galaa et dans beaucoup d’autres endroits est inadmissible. Ces chauffeurs doivent absolument être sanctionnés. Quand allons-nous nous sentir en sécurité dans les moyens de transport ? 


Utilisez la technologie de manière futée

Samira Ahmed, Alexandrie.

Permettez-moi de m’exprimer au sujet de la technologie. Cette dernière n’a que des avantages, puisqu’une utilisation non adéquate peut notamment être à la base de ruptures familiales, de disputes et de beaucoup d’autres problèmes. Beaucoup d’entre nous oublient que rien, même pas les smartphones, ne peut remplacer les relations humaines. Prenons quelques exemples : Twitter, Facebook, WhatsApp ... autant de moyens de communication susceptibles de nuire à la relation familiale.

A force d’être absorbés par les écrans de leurs téléphones mobiles, les parents et les enfants en oublient la tendresse familiale. Ce qui est encore plus grave, c’est lorsque nous voyons des enfants qui communiquent avec leurs parents habitant la même maison via leur portable. Aujourd’hui, Facebook a complètement changé la vie sociale des jeunes, des personnes âgées et des enfants. Mais attention, tout doit être utilisé avec modération !