Semaine du 17 au 23 février 2021 - Numéro 1362
Santé en bref
17-02-2021
 
 

Covid-19, un médicament inhale réduit les risques

Un traitement de l’asthme couramment utilisé semble réduire le besoin d’hospitalisation, ainsi que le temps de récupération des patients atteints du Covid-19 s’il est administré dans les sept jours suivant l’apparition des symptômes, ont déclaré mardi des chercheurs de l’Université d’Oxford. Les résultats ont été obtenus à la suite d’une étude au stade intermédiaire du budésonide, un stéroïde produit par « AstraZeneca PLC » et vendu sous le nom de Pulmicort.

L’étude, qui s’est étalée sur 28 jours et qui a porté sur 146 patients, a suggéré que le budésonide inhalé réduisait de 90 % le risque de soins urgents ou d’hospitalisation, selon l’Université d’Oxford. Les données initiales de l’étude ont également révélé que les volontaires traités par le budésonide avaient une résolution plus rapide de la fièvre et moins de symptômes persistants. Les résultats de l’étude de l’Université d’Oxford n’ont pas encore été publiés dans une revue validée par des pairs.

Grande-Bretagne : Des vaccinations annuelles sont très probables

Un rappel du vaccin contre le Covid-19 à l’automne, puis des vaccinations annuelles sont très probables, a estimé le ministre britannique en charge du Déploiement des vaccins, Nadhim Zahawi. « Nous voyons très probablement un rappel à l’automne, puis une vaccination annuelle, comme nous le faisons avec les vaccinations contre la grippe », a-t-il déclaré la semaine dernière à la BBC.

Les variants dits britanniques, sud-africains et brésiliens du coronavirus sont parmi les plus préoccupants et semblent se propager plus rapidement que d’autres.

France : Un premier cas de réinfection grave

C’est une première inquiétante. Un cas de réinfection grave par le variant identifié en Afrique du Sud a été décrit par des chercheurs français, ont indiqué les hôpitaux de Paris. « Ce cas illustre le fait que le variant peut être responsable d’une réinfection grave après une première infection légère » avec le coronavirus classique, écrivent les chercheurs.

« C’est, à notre connaissance, la première description d’une réinfection avec le variant sudafricain causant un Covid-19 sévère, quatre mois après une première infection modérée », ajoutent-ils. Des cas de réinfection par des variants ont déjà été documentés dans la littérature scientifique, mais le plus souvent, le deuxième épisode est moins sévère que le premier.

En outre, ces cas de réinfection sont sans doute plus nombreux en réalité que ceux qui sont identifiés et décrits comme tels dans les revues médicales. Le cas décrit par les chercheurs français est celui d’un patient de 58 ans.


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