Semaine du 6 au 12 juin 2018 - Numéro 1228
Les principales réalisations
May Al-Maghrabi06-06-2018
 
 

Les méga-projets : Ils occupent la part du lion parmi les réalisations du premier mandat du président Sissi avec la construction d’un réseau routier de 4 800 km, ce qui représente 20,4 % de l’ensemble du réseau routier égyptien. Lancé en 2014, le réseau est composé de 39 nouvelles routes conformes aux normes techniques internationales, avec un budget de 100 milliards de L.E. 14 routes et ponts d’un coût total de 1 200 km ont été inaugurés au cours de l’année 2017, alors que les travaux sont à pied d’oeuvre pour achever d’autres phases importantes de ce projet colossal.

La Nouvelle Capitale administrative : En octobre 2017, le président Sissi a donné le coup d’envoi à la première phase de ce projet. Les premiers habitants devraient y arriver à la mi-2018, et l’ensemble du projet devra être achevé en 2020. Ce projet, dont le coût est estimé à environ 45 milliards de dollars, vise à créer de nouvelles agglomérations urbaines pour faire face à la croissance démographique. Située à 48 km à l’est du Caire et construite sur un périmètre de 700 km2, la Nouvelle Capitale comptera des quartiers gouvernementaux et diplomatiques, des palais parlementaires et présidentiels et 21 quartiers résidentiels. La Nouvelle Capitale sera aussi dotée d’un aéroport international et du grand parc du monde ainsi que des gratte-ciel dont l’un est haut de 345 mètres, le plus grand en Afrique.

La nouvelle ville d’Al-Alamein : Le 1er mars 2018, le président donne le coup d’envoi de ce projet gigantesque. S’étendant sur une superficie de 48 000 feddans et située à 104 km d’Alexandrie et à 240 km au nord-ouest du Caire, la nouvelle ville d’Al-Alamein, comme l’affirme le gouvernement, est l’une des plus importantes villes de la 4e génération, qui sera construite conformément aux normes architecturales modernes respectueuses de l’environnement. Sa construction s’inscrit aussi dans le cadre d’un vaste plan de développement de la Côte-Nord. Un littoral qui, selon les experts, possède tous les atouts à même d’en faire une destination idéale pour les investisseurs comme pour les touristes.

Le réaménagement des zones urbaines à haut risque : Il doit être achevé fin 2018 comme l’a annoncé le gouvernement. Ce plan de réaménagement des zones informelles ordonné par le président Abdel-Fattah Al-Sissi en 2016 vise en premier lieu à offrir de meilleures conditions de vie aux habitants de ces zones. Un objectif incarné par le projet d’Al-Asmarate lancé en 2016. Deux de ces trois phases ont été achevées. Créée sur une superficie de 200 feddans, cette ville abrite actuellement 8 035 familles qui habitaient des zones informelles à Moqattam et dont chacune paye un loyer mensuel de 300 L.E. Le projet comprend un complexe scolaire, des garderies, des centres médicaux, des centres sportifs, une station de police et un service d’ambulances.

Le recul du terrorisme : L’opération globale antiterroriste « Sinaï 2018 », lancée en février dernier, se poursuit dans la péninsule du Sinaï et au-delà, notamment sur la frontière ouest et dans le Delta. Il s’agit de la plus vaste offensive antiterroriste que l’Egypte ait connue. Selon les experts, cette opération marque le début de la fin du terrorisme en Egypte.

Le retour de l’Egypte sur la scène internationale : L’Egypte a opéré un retour en force sur la scène internationale avec son élection en tant que membre non permanent au Conseil de sécurité de l’Onu, pour un mandat de deux ans (2016-2017) pour la zone Afrique, son élection en tant que membre du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine (CPS-UA) et son élection à la présidence de l’Union Africaine (UA) pour l’année 2019. L’Egypte a pu se repositionner sur l’échiquier politique international et régional. Selon les observateurs, l’Egypte, sous le second mandat du président Sissi, jouera un rôle important pour préserver la sécurité régionale et barrer la route à toute tentative d’ingérence étrangère.


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