Semaine du 9 au 15 août 2017 - Numéro 1187
Les favoris de l’Hebdo
Névine Lameï09-08-2017
 
 

Cinéma

1. Cinéma. Lorna’s Silence est un film de Jean-Pierre Dardenne et Luc Dardenne, avec Arta Dobroshi et Jérémie Renier. Pour devenir propriétaire d’un snack avec son amoureux Sokol, Lorna, jeune femme albanaise vivant en Belgique, est devenue la complice de la machination de Fabio qui lui a organisé un faux mariage pour qu’elle obtienne la nationa­lité belge. Elle épouse ensuite un mafieux russe prêt à payer beaucoup pour devenir Belge. Pour que ce deuxième mariage se fasse rapidement, Fabio a prévu de tuer Claudy. Lorna gardera-t-elle le silence ?! Au Cinéma Daal. Le 9 août, à 19h.

Concert-spectacle

2. Concert-spectacle. Faire rire quand tout plonge dans le noir. C’est l’objectif des concerts-spectacles donnés par la troupe Bahgaga (plaisir fou). Celle-ci se compose de six jeunes filles, lesquelles interprètent des monologues et des chansons légères et rigolotes qui ne manquent pas de faire le lien avec l’actualité. Et ce, dans un cadre moderne revêtant une force poétique, à la fois dramatique et lyrique, émotionnelle et sarcastique. Les monologues de Bahgaga, qui se moquent de tout, ont quelque chose d’ancien, soi-disant l’esprit des monologues connus dans les films en noir et blanc des années 1930, avec des interprètes tels Chocoucou, Ismaïl Yassine, Aziza Helmi et d’autres. A Darb 1718. Le 11 août, à 20h.

Chants

3. Chants. La chanteuse tunisienne Galia Ben Ali se produit cette semaine dans le cadre du Festival de la Citadelle, au Caire, précisément au théâtre Al-Mahka 2. Reposant sur des mélodies qui sont un mélange subtil de classique arabe et de sonorités plus occidentales, classique ou jazz, Ben Ali chante dans un érotisme rehaussant ses traits, une mosaïque d’expressions artistiques. Née à Zarzis, une bourgade du sud tunisien, Ben Ali a suivi un cursus scientifique à Tunis, et a décidé ensuite de poursuivre des études de graphisme en Belgique où elle rencontra le luthiste tunisien Moufadhel Adhoum. Avec lui, elle s’est instinctivement mise à « théâtraliser » les chants arabes, surtout d’Oum Kalsoum, et à décor­tiquer les émotions contenues dans les paroles par des pas de danse, des expressions corporelles qui puisent dans les danses indiennes, arabes, puis dans le flamenco. Le 14 août, à 20h.


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