|
C'est le groupe le
plus faible de ce Mondial. Le Japon, pays
co-organisateur, est dans l'obligation de se
qualifier dans ce groupe à sa portée.
Il est vrai que le foot japonais fait ses premiers
pas, mais ce sont des pas de géant. Des
joueurs comme Hidetoshi Nakata (Parme, Ita)
et Junichi Inamoto (Arsenal) jouent au plus
haut niveau. Le directeur technique
français, Philippe Troussier, n'a pas
beaucoup changé le style de jeu collectif et
rapide de l'équipe. Il use de cette
technique pour exécuter des contres fatals
qui lui ont tant réussi lors de la
dernière Coupe d'Asie 2002.
La Belgique fait sa
6e qualification d'affilée en Coupe du
monde. Un bilan qui est à comparer avec les
plus grandes nations, telles que l'Italie ou
l'Allemagne. Mais les Diables Rouges ne se
réjouissent que de leur place en
demi-finales de la Coupe du monde 1986,
menés par leur star légendaire, Enzo
Scifo. La star d'aujourd'hui est Marc Wilmots,
excellent avec Schalke 04 (All). Mais
l'expérience a montré que cette
formation a beaucoup de faiblesses et
n'impressionne guère, même si elle
vient de battre la France en match amical à
Paris. A domicile, lors de la Coupe d'Europe 2000,
elle avait été éliminée
dès le premier tour.
Les Russes sont en
fait les favoris de ce groupe. Après avoir
raté la dernière édition en
France, la Russie a survolé le premier
groupe de qualification devant la Yougoslavie et la
Slovénie. Avec le duo de Celta Vigo,
Valéry Karpin et Alexander Mostovoi, la
Russie possède deux joueurs
distingués en milieu de terrain dotés
des qualités pour mener cette nation au
second tour. Elle possède, avec Vladimir
Bestchastnykh (Spartak Moscou,
Russie), la nouvelle star montante en attaque,
un atout de choix.
La Tunisie est de
loin la plus faible du groupe. Les Nord-Africains
avaient pourtant une belle carte à jouer
dans ce groupe facile. Mais les Aigles de
Carthage sont en perte de vitesse et devraient
être les premiers à quitter ce
Mondial.
|